Bye bye
Ce blog ferme le Mardi 25 août 2009, j'ai déménagé et me suis propulsé chez Wordpress, à lire ici

La dernière journée fut difficile, très difficile, sans larmes, mais avec l’impression et la conscience à chaque instant que c’était le dernier au pays du volcan et du soleil qui chauffe. Comme disait Marco, faut partir à l’apogée, comme ça tout ça t’appartient maintenant, on ne peut plus te le prendre et ça fait partie de toi, et à la fois tu n’auras vécu et retenu que le meilleur sans n’en perdre quoi que ce soit. Ce qui est le risque quand on reste 1 an, ou 2, c’est d’arriver à un niveau d’overdose qui fait qu’on n’arrive plus à savourer ce qu’on nous offre.
Marco (AUT), Clelio et Rouy(Mex) et l'envoyé spécial mexiqueEn fait, le voyage sur tout janvier était très bien joué, rentrer 3 jours avant la fin a été dur pour les 3 derniers jours, mais au moins, pendant le voyage je n’étais pas sans arrêts en train de penser que c’était fini. Ca fera mal de se lever et de ne pas avoir le popo ou l’izta, pleins de choses feront mal, comme à la manière de quelqu’un qui est mort, de quelque chose qui n’est plus ou l’on se dit que ça ça et ça ne pourront plus être fait mais le Mexique est encore complètement vivant, exactement au même endroit, et même si j’ai très envie d’aller voir pleins d’endroits, je sais que le Mexique m’attendra et m’ouvrira les bras quand j’aurai décidé de revenir vers lui, et c’est ça qui fait plaisir.
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Mon dernier bizou va à Clelio, avec qui j'ai passé la plus grande partie de mon temps et que j'espère revoir très bientôt en Europe. Pour la petite histoire, il partait aux Etats-Unis rejoindre sa douce, que lui a présenté un gentil français dont vous lisez le blog en ce moment même.
Mark
ET VOILA QUOI : Indiana Jones au pays des Mayas
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| mai-05 | Total : 1 821 | 303 | |||
| 24 articles sur le semestre | |||||
| Go | Tofs | |
| semestre | 17,5 | 4288 |
| décembre | 2,86 | 732 |
| road trip | 0,977 | 458 |
| total | 21,337 | 5478 |
Hop la de l auberge de jeunesse de San Cristobal
Apres avoir delaisse la charmante merida pour aller visiter le site d Uxmal, encore une merveille maya a son echelle. J ai beaucoup aime en tout cas, voire plus que le tres ricainement squatte chichen itza (explicable par la proximite de cancun). On continua notre route jusque Campeche, ville triste moche et morte qui presente un interet que je ne vous revelerai pas, c est dire.. On repart de Campeche direction Palenque, pour les dernieres ruines du sejour, avec pas les moindres, mais pas les plus dingues non plus : palenque, site joliement incruste dans la jungle et ou les brumes matinales ne manque de plaire. On aura dormi au Panchan, groupe de cabanes dans la jungle, sensations garanties, ambiance roots qui pue le hippie, avec un ensemble international plutot eclectique.
Ensuite, sur la route pour San Cristobal, chutes de 30metres d eau de Misol Ha, puis les cascades glacees de Agua Azul ou nous nous sommes baignes, certifiant une retraction totale du membre inferieur.
Encore une fois le voyage pue la fin, le budget commence a craquer, les images de la France et ses reves commencent a refaire surface. La liaison se fait doucement, on a rejoint le froid avec 2200 metres d altitude ici, donc sensation picardie, ca fait meme de la fumee quand j expire... impressionnant!
allez, on va malheureusement finir par en voir le bout...
Oh regardez on voit un bout de dent d'Etienne qui passe
Combien de personnes ont finie nues dans la piscine à 1heure du matin?
Cherchez les intrues
Alors voilà, ça c'est le popo, quand je vais à l'école, il est comme ça tout mimi.
Après si on se rapproche un peu plus à l'aide d'un bus et de 2 heures de temps on peut le voir comme ça.
La, quand finalement on passe la barrière avec les militaires, on arrive dans le parc national, et déjà on a l'impression de pouvoir le toucher
"Tu vois, le volcan qui fume là bas, bah c'est le popo!" dit-il d'une voix sombre
il est beau le popo, il est beau, 3 zorros le kilo, mais il est encore loin!
Et le voilà, l'popo, hop hop hop rêve pas trop, on pourra pas y aller, c'est interdit!
Mes amis, là bas en bas, ils sont tout petits
Le mordor, avec de la neige, monté à 4 heures du matin dans le noir le plus complet, surtout si t'as pas de lampe
Et voilà le travail jean mimi, du vert, du blanc qui glisse, et du rocher qui fait mal, le tout pour 5100 mètres, on a beau dire c'est le 3ème sommet mexicain.
Le pacifique : l'avantage quand on sort d'Europe pour la première fois, c'est qu'on ne cesse de découvrir des choses nouvelles. Le Pacifique, c'est de l'eau, plus chaude qu'en Picardie, on s'y baigne avec plaisir, même si elle n'était pas super propre. D'habitude calme, le vendredi, elle était plutôt agitée avec un bon rouleau pour entrer dedans. Ce même rouleau qui si on gère mal fait qu'on a du sable jusqu'au fond du slip, vous voyez le genre, celui là qu'on appelle également la machine à laver...
Acapulco : Souvent critiquée comme une plage dégueu, j'ai beaucoup aimé. On sent la grosse influence des ricains, au nombre de vendeurs sur la plage. Comme d'habitude, tout est à disposition, les vendeurs se suivent, des garçons de 5 ans qui vendent des bières, aux grands mères qui essayent de vendre des plats en porcelaines typiques peints à la main. Dans l'ordre, on trouve, des bracelets avec ton nom, des lunettes, des chapeaux, des tatouages, des tresses, des bières, des tours en jet ski, des réducs pour les soirées, des tours touristiques, des tours en parachute derrière un bateau, des massages, des cartes téléphoniques, des hamacs, des tissus divers et variés, tout, tout, tout...
Pour la soirée Paladium, voir les photos (peu significatives de l'ambiance générale) dans l'album, comme d'hab, vous connaissez le système !
Voici la vue de la terrasse, du 6ème avec l'ascenseur cassé, sur l'avenue d'Amsterdam, et les palmiers qui occupent le centre de cet ancien hippodrome.
Voici la grande révolution : Le football américain, je peux vous dire que ça envoie du lourd. Ici, c'est ze sport à voir, à suivre, qui génère une économie impressionnante.
Plus besoin de prendre l'avion pour dépasser les nuages, suffit de grimper, encore et toujours : 4 heures de montée, 3 heures pour descendre, 1600 mètres de dénivelé, et quelques 4 litres de flotte, sans compter la gatorade.Espagnol Ecrit :
Nous sommes 10 dans ce cours, je suis le seul français, la majorité des autres étudiants viennent des Etats-Unis. On découvre les différents écrits typiques mexicains, les différentes langues utilisées au Mexique. On traite les articles de journaux, les mails, l’écriture en langage texto, et tout ce qui gravite autour de l’utilisation de l’écrit.
Espagnol Oral :
25 élèves dans ce cours qui se présente sous la forme de deux fois une heure et demi. Encore une fois je suis le seul français perdu dans une forêt d’Etats-uniens. On parle à tour de rôle, d’expériences, on découvre le vocabulaire univers par univers. On a des interviews à faire à des mexicains de milieux différents…
Espagnol Grammaire :
En s’appuyant sur un manuel, on étudie les structures de phrases, les expressions connues, les différents temps, et toutes la conjugaison. Encore une fois, petit comité, beaucoup de participations et de travaux à rendre.
Marketing International :
30 personnes dans ce cours, je suis en groupe avec 4 canadiens. La professeur : Isabelle Burgete, mexicaine parle un anglais parfait et les élèves, des différents pays communiquent, donnent leur opinion, débattent les uns avec les autres. Il y a de nombreuses présentations powerpoint à faire un groupe qui donne une vraie profondeur à cette matière, car les 3 fois 1 heures passent vite en cours.
Rapport d'étonnement sur le vécu à l'étranger
Voici une liste de différences visibles et qui m’ont marqué plus ou moins en arrivant au Mexique.
Tout d’abord le décor est différent : des chiens perdus ornent les rues. Les compteurs d’électricité sont visibles et accessibles directement dans la rue. Les rues sont boueuses et peu entretenues, parsemées de trous. Lorsqu’il pleut, l’eau stagne et forme des mini mares qui justifient l’utilisation du 4x4.
Les routes sont rythmées par les topes, dos-d’âne typique mexicain fait pour obliger le conducteur à ralentir au pas s’il ne veut pas renflouer les caisses de l’économie des réparateurs de voitures.
Comme aux Etats-Unis, les feux sont après les croisements. La circulation est très chaotique, les feus sont présents mais peu respectés, les clignotants sont inexistants, personne ne met sa ceinture, on monte à 8 dans une voiture pour aller en soirée et le chauffeur reprend le volant en ayant bu. Les mentalités sont différentes. Le klaxon sert très souvent.
Les trottoirs surélevés pour canaliser l’eau et éviter qu’elle déborde sur les trottoirs.
La sécurité est également surprenante :
Il est déconseillé de prendre des taxis de la rue.
Les gardiens de grands magasins, ou centres commerciaux sont équipés de fusil à pompe.
Les maisons sont regroupés par rue, fermées par des barrières avec un vigile en permanence.
L’eau n’est pas potable, d’abord, mais et également moins « courante » qu’en France. Les prises électriques sont à la mode US, l’adaptateur est indispensable.
Les relations ont également quelque chose de particulier, lié à la chaleur et à l’hospitalité mexicaine : dire bonjour et une suite d’embrassade de ministre, les hommes bien que considérés comme très machos dès qu’ils sont accompagnés d’une présence féminine sont les meilleurs des gentleman et on hésitera pas à monter à 5 large gabarits derrière pour laisser une barbie de 14 ans devant.
Me revoici après plus de 10 jours d'absences (11 exactement), les plus malins auront vu que j'ai ajouté quand même de nouvelles photos.
Pour reprendre dans l'ordre, il faudrait commencer par mon premier entraînement de basket :
Teotihuacan
Une de mes motivations premières pour venir au Mexique était les photos envoyées par mes amis de l'Istec Marine, Claire et Mike me permettant de suivre leur voyage. Dimanche dernier, je suis parti avec la Udla dans le cadre d'un voyage touristique découvrir les magnifiques pyramides de Teotihuacan.
Ce qu'il ne faut jamais oublié au Mexique, c'est que c'est un pays pauvre, même si quand on est dans la UDLA on a tendance à l'oublier, dès qu'on arrive à un endroit à touriste, comme partout à Paris d'ailleurs, on trouve des centaines de vendeurs ambulants acrédités du badge d'officiels, qui vous courent après pour vous vendre toutes sortes d'objets dont les prix initiaux sont souvent le triple du prix final. Ici on aime négocier, comme dans Life of Brian, il faut négocier. Une amie américaine : Olivia a perdu son portable en boîte, après avoir appelé son numéro plusieurs fois quelqu'un décroche, et après avoir cherché un arrangement, l'autre demande de dire un prix de rachat. Clelio entame à 300 pesos, mais l'autre négocie à 500. On a l'impression de se faire avoir, mais Clelio a dans la tête l'idée de payer un policier 100 pesos pour l'accompagner. Vive le Mexique.
16 septembre : Drapeau
Le 16 septembre ici, c'est la fête nationale. Quand en France on sort les drapeaux après une demi-finale gagnée en coupe du monde, ici les vendeurs de drapeaux mexicains fleurissent à grande vitesse, et je n'ai pu m'empêcher d'acheter ce magnifique drapeau géant avec son étendard pour la modique somme de 130 pesos. L'idée de le planter sur le toit de la maison est venue aussi tôt, sans succès.
A suivre :
L'histoire du livrede grammaire enfin acheté.
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