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zoupic.com c'était le blog de zoupic. Pense bête, boite à gueulante, répondeur ambulant, ça parlait des réflexions sur la vie, la mienne, la notre. Le blog me suivait quand je pars à l'étranger, et quand je rentrais au pays c'est moi qui le suivais. zoupic.com et ses archives restent à votre disposition H24.
Ce blog ferme le Mardi 25 août 2009, j'ai déménagé et me suis propulsé chez Wordpress, à lire ici

Mexico

Vendredi 26 janvier 2007
- Publié dans : Mexico
Un des derniers articles dans la catégorie Mexico probablement.
Avant toute chose, checkez la mise à jour du module musique (colonne de gauche 6ème bloc), avec l'introduction d'un morceau fantastique qui s'écoute en boucle sans problèmes, signalé par Beorn, Ghinzu avait déjà était prescrit par Thomas, c'est du bon, du très bon, de l'infatiguable, je vous transmets le virus, à vous de faire tourner!


Alors pour commencer, la fin du Mexique, et pour finir, le début de la France, plutôt logique selon Chronos.

Les 3 derniers jours furent pas très rigolos,
à compter les secondes, les derniers frosties mexicains, le dernier kaka dans des chiottes mexicain, le dernier lever+coucher de soleil mexicain, et ainsi de suite..

La dernière journée fut difficile, très difficile, sans larmes, mais avec l’impression et la conscience à chaque instant que c’était le dernier au pays du volcan et du soleil qui chauffe. Comme disait Marco, faut partir à l’apogée, comme ça tout ça t’appartient maintenant, on ne peut plus te le prendre et ça fait partie de toi, et à la fois tu n’auras vécu et retenu que le meilleur sans n’en perdre quoi que ce soit. Ce qui est le risque quand on reste 1 an, ou 2, c’est d’arriver à un niveau d’overdose qui fait qu’on n’arrive plus à savourer ce qu’on nous offre.

Marco (AUT), Clelio et Rouy(Mex) et l'envoyé spécial mexique

Après avoir réalisé deux petites soirées avec les bons vrais amis, ou en tout cas, ceux qui ont trouvé utile de se déplacer, j'ai pu faire mes adieux et m'envoler.

En fait, le voyage sur tout janvier était très bien joué, rentrer 3 jours avant la fin a été dur pour les 3 derniers jours, mais au moins, pendant le voyage je n’étais pas sans arrêts en train de penser que c’était fini. Ca fera mal de se lever et de ne pas avoir le popo ou l’izta, pleins de choses feront mal, comme à la manière de quelqu’un qui est mort, de quelque chose qui n’est plus ou l’on se dit que ça ça et ça ne pourront plus être fait mais le Mexique est encore complètement vivant, exactement au même endroit, et même si j’ai très envie d’aller voir pleins d’endroits, je sais que le Mexique m’attendra et m’ouvrira les bras quand j’aurai décidé de revenir vers lui, et c’est ça qui fait plaisir.


ah, au fait, vous avez dit au revoir à mexico city avant de partir? (les enfoirés m'ont foutu sur le côté gauche, ce qui fait que la photo popo/izta était impossible, je lègue donc le titre du reporter exclusif à Vincent et lui tire mon chapeau)

Départ porte maison mexicaine : 4:00 le 23 janvier
Arrivée porte maison française : 12:00 le 24 janvier

Et puisque les images valent mieux que les mots, je vous laisse imaginer la suite. (indice : les ponchos ont plusieurs sens!)

 


J'étais très triste de partir, le vol était peu passionnant, sorte de charnière entre 6 mois de vie, d'interconnexion entre deux cultures atlantiquement opposée, où dormir est l'activité principale.
J'étais très content d'arriver, le vol ayant été peu passionnant, et le plaisir de retrouver non pas le froid ou la neige mais une baguette, des rillettes, maman, la maison et déballer son sac.

Maintenant, j'avoue que le froid, ça pète un peu les couilles, et je sais pas combien de temps je vais tenir sans regarder les billets pour y retourner. En même temps, c'était le jeu, c'était fixé depuis le début, 6 mois et hop tu rentres. Au début, on a peur d'y aller, à la fin on a peur d'en revenir.
Avant, on se dit que ça va être long, pendant on oublie que ça va se terminer, et après on se dit que c'est vraiment passé trop vite.

Je pense que c'est quand la vie française reprendra doucement son cours que ça me fera doucement le plus chier.

On va pas se plaindre s'il neige, je pars demain au ski avec l'école! Autant que ça serve à quelque chose.

Mon dernier bizou va à Clelio, avec qui j'ai passé la plus grande partie de mon temps et que j'espère revoir très bientôt en Europe. Pour la petite histoire, il partait aux Etats-Unis rejoindre sa douce, que lui a présenté un gentil français dont vous lisez le blog en ce moment même.
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Dimanche 21 janvier 2007
- Publié dans : Mexico
Bon bah voilà. Les voyages sont finis, finis, finis. 3 lever de soleil et on en parle plus? pas si sûr..
Les embrassades, les gens, le décor, le soleil et tout le reste donnent vraiment envie de rester.. L'idée de rester, de tout envoyer en l'air m'a traversé l'esprit hier, à la despedida (goodbye party) de Clelio. Pourquoi pas tout lâcher, sans penser aux conséquences, juste se dire que ce bout de rêve peut être extensible, que ça peut durer encore un peu, voir beaucoup plus longtemps.



Voyage Voyage
Alors comment vous raconter 23 jours de voyage sans tous vous faire fuir? Bonne question, on pourrait y aller avec la version "chiffrée" une fois encore : kilomètres, heures de bus, pesos de transports, nuit d'hôtel, nombre de nationalités rencontrées, nouveaux mots de vocabulaire ajoutés à mon revival d'anglais? Ou plutôt la version "Les mayas au Mexique", avec la route Maya, visite de la péninsule de Yucatan, des différentes ruines, toutes sublimes et particulières à leur manière. On pourrait faire un panorama "les plages des Caraïbes", ou choisir tout une palette des différents bleus des eaux là bas. Mouais, tout ça quoi.

Alors on va faire mieux, on va prendre le programme écrit en décembre, et on va corriger, rectifier préciser, histoire que ça vous fasse tous bien chier.

Dimanche 31 décembre : du DF, foncer à Cancun pour le nouvel an, rejoindre beaucoup d'amis, sur la plage pour le concert annuel du 31, puis playa de Carmen quelques jours avec des mexicains.
Pas exactement : cancun oui, mais le nouvel an à Playa del Carmen, et un peu plus que quelques jours..

Il me restera les 3 premières semaines de Janvier pour faire mon petit tour : j'aimerai voir le Yucatan, le Chiapas, les pyramides, les ruines, Tulum, Palenque, Chichenitza (orthographe à vérifier).
Yucatan : done
Chiapas : done
Pyramides : done
ruines Tulum, Palenque, Chichen Itza: done ( et bonne ortographe sauf que c'est en deux mots)
21 janvier : retour sur Puebla, fête de départ, on revoit les copains, on règle les comptes qui peuvent rester


Gardons la suite du programme pour plus tard. Revenons à nos moutons, vous ne croyez pas que vous aller vous en tirer comme ça, en route :

29 : Mexico - Cancun ; départ à 20h30
30 : Arrivée cancun à minuit, Soirée avec Romain Nat Hannah retrouvés sur place
31 : Départ pour Playa del Carmen, nouvel an dans la rue, sur la plage, première baignade de l'année dans les Caraïbes à 7 heures du matin, avec le premier chaud soleil de 2007. On finit avec un concert électro un peu plus loin jusqu'à 10 heures avant de rentrer.
Janvier 2007
Du premier au 7, squatt sur Playa del Carmen, plage, voley ball et toutes les activités qu'on peut trouver à faire sous un soleil des Caraïbes.
8 : départ pour Tulum avec Clelio et Rouy jusqu'au 10. Ils restent juste un soir, et je me retrouve pour la première fois seul dans ce long périple à venir.
11 : voyage à Isla Mujeres, une nuit dans une auberge de jeunesse super sympa "Pocna"
12 : Route pour Piste, le bled où dormir avant d'aller à Chichen Itza, rencontre de Mark
13 : Chichen Itza, Sources Cenotes Ik-Il et départ pour Mérida
14 : Un dimanche au zocalo de Mérida
15 : Visite des ruines d'Uxmal puis départ sur Campeche pour la nuit
16 : Départ pour Palenque et découverte du Panchan, assemblements de cabanes dans la jungle ambiance roots
17 : Ruines très tôt, les dernières, we are ruins'out. Misol-ha blabla et cascades agua trucs
18 : San Cristobal
19 : Le cañon du Chiapas et retour à Puebla



Je viens de penser que j'aurai mieux fait de vous foutre direct les photos plutôt que de vous rabafairechier de la même vieille sauce piquante que je vous ai déjà servi dans les posts précédents. Braif, on verra si vous êtes sages.

Voyager seul?
Alors vous l'aurez compris, ce qui est rigolo quand on voyage seul, c'est qu'on ne voyage pas seul, pas moi en tout cas. On voyage juste avec personne qu'on connait à la base, mais avec des gens qu'on apprend à connaître, qui sont également tous des personnages rigolos, intriguants ou intéressants, de tous les âges, et dont la seule chose qu'on a comme information sur eux sont leur nationalités et prénom, dans l'ordre pré-cité. Une hollandaise de 18 ans faisait le voyage de 6 mois toute seule, ses parents s'inquiètent, et comme elle le dit en revenant d'Argentine-Pérou-Brésil, "j'ai pas été une seule fois toute seule". Mon voisin Jason, mélange Canada Trinité tobago qui a vécu 4 mois à Bacalar (Mexique) ajoute "une fois que t'as commencé, tu peux plus t'en passer"

Gauche à droite : Jason(canada) Etienne Thomas(fr) Peel(UK) Jesse (US-FR) NED, Robert (FR-UK) Sofi(NED) et l'australien

Mark

Mark
Alors ben pour un premier voyage, découverte de culture, partir seul c'était plutôt rigolo. Passer tout ce temps avec Mark, 7 jours passés avec lui ont été sympas, et ça me fera très plaisir de le revoir en Europe s'il revient un jour. Personnage intéressant, groupe bancal du gallois de 40 ans et du français de 22 ans. Les blagues fusaient et l'ambiance était à la bonne humeur. On s'est rencontré juste au moment de mettre les bagages dans le bus, il fallait le faire soi même ce qui a fait maugréer Mark et nous a permis de commencer un small talk rafraîchissant un anglais un peu enfoui. Il m'explique son histoire de Lonely Planet paumé, de voyage en Amérique du Sud, de nana irlandaise à Cancun, et blabla et on capte assez vite que je peux l'aider dans sa quête du Lonely Planet, ou qu'il me suivra peut-être dans mon périple jusqu'à Mexico City où il trouvera son Lonely Planet, ou prendra un avion pour la Colombie, son dernier rêve, dont il a, cette fois ci, le LP encore sous plastique dans son sac.
Notre groupe avançait à base de "t'en penses quoi? Note sur 10? On va voir ailleurs?" et on ne pouvait rentrer dans le premier resto, prendre le premier taxi, dormir au premier hôtel, sans avoir checkés 2-3 autres et avoir fait 4 séries de vote à majorité absolue. Et on marchait comme ça, suivant mon planning, mon routard, et les tirets blancs du milieu de la route quand il y en a. On dormait à deux, divisant ainsi tous les prix par deux sur notre route, les taxis et les bières en cas d'happy hour 2 pour 1. On était deux, on parlait en we, en isn't it et en ARE YOU REALLY SURE YOU WANT THIS ONE?
Un jour on a décalé mon planning écrit à Tulum : début du trip tout seul. Je me suis arraché quelques cheveux, mais ça va c'est passé, et on l'a finalement rattrapé à Palenque en faisant la journée rush Ruines/cascades/cascade, ouf. Et puis pour éviter ça, j'avais prévu un bus qui arriverait à 3heures du matin à Palenque, un peu d'aventure, d'imprévu, de surprise. Et puis finalement comme deux vieillards, on a changé les billets et on a passé une nuit useless à campeche.
A San Cristobal, au moment où je le quittais, il ne savait pas encore s'il rentrait au pays (il a travaillé 2 ans au Canada sans vraiment s'adapter au pays du Maple) de galles, ou partait pour la Colombie après avoir passé quelques jours à Mexico city.


ET VOILA QUOI  : Indiana Jones au pays des  Mayas
Il va me manquer. Lui, les autres, et tout ça quoi. Alors pour l'Allemagne, on peut dire qu'on reviendra, après avoir créé le début de la deuxième vie, mais au Mexique, ça fait loin au prix du billet, pourquoi ne pas aller découvrir le Pérou, l'Argentine, le Chile, la Colombie, et puis l'Asie aussi, et puis l'Afrique, et puis la Nouvelle Zélande, et puis les USA, et l'Europe de l'Est... Je commence à peine à sortir d'Europe, pourquoi refuser le monde alors qu'il me tend si bien les mains, plutôt que de se cantonner au Mexique. Ouais pourquoi? Hein?

Tout ça me renseigne quand même largement sur ce que j'aime, ce qui me fait vivre, qui je suis, d'où je viens et où je vais, et en parlant maintenant 4 langues à un niveau pépère j'espère bien bosser, vivre, voyager en dehors de la France et le plus vite possible j'ai envie de dire. Voyager, une sorte de drogue qui fait du bien.

Il est 11 heures 23, dimanche matin, ce soir dernière fête, dernier baiser, dernier blabla on a compris. Demain petit tour à l'université, et puis les baggages, profiter profiter profiter. Petite soirée et départ dans la foulée à 3 heures du matin taxi, airport, washington paris. héhé ça paraît rapide vu comme ça, mais ne vous y trompez pas, je vais bien avoir le temps de pleurer, d'écrire probablement.

Allez, je file profiter des derniers rayons de sol sur le toit, avec le décor Popo/Izta que vince vous présente dans sa collection : je prends l'avion pour repartir

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Samedi 20 janvier 2007
- Publié dans : Mexico
Alors de retour à Puebla. Voici la fin du voyage de 23 jours. Le voyage, en statistiques donc, mais également les stats du blog pour les mois méxicains.

- 28 heures de bus mexico city -> cancun
- 4 ruines mayas vues
- 8 destinations
- 4 plages
- 23 jours
- 458 photos
- 7 jours passés avec le compagnon et ami gallois
- cascade de 30 mètres de haut
- canion de 1000 mètres de haut
- 5 posts sur le blog

en comparaison l'avion paraît ridicule :
Distance totale : 9 199 km pour 15 heures de voyage.

Comme quoi il y a vraiment voyager et voyager. Et on sait déjà que ce sont pas 15 heures qui seront suffisantes pour un décalage horaire de 6 mois.



Le blog :


  Nombre de pages vues Nombre de  visiteurs uniques
janvier Total : Total :
   6 733
Prévision : 10 985

Total : 975
Prévision : 1 590


décembre Total : 9 428   1 546  
novembre Total : 8 664   1 649  
octobre Total : 9 477   1 562  
septembre Total : 9 601   1 512  
août Total : 9 728   1 379  
JUILLET Total : 7439   1 061  
           
mai-05 Total : 1 821   303  
           
  24 articles sur le semestre    

Date de création : 2005-05-10 00:17:19
129 587 pages vues au total
21 803 visiteurs uniques
Journée record : 05/01/07 (664 pages vues)
Mois record : 08/06 (9 728 pages vues)

Comme vous pouvez donc l'observer, un bond monstrueux par rapport au début, et une différence de 300 utilisateurs uniques entre juillet et août, résultat d'une plus grande communication sur le blog. Un mois record marqué dès août, peut-être explosable en janvier selon les prévisions. Et bien sûr toutes les photos finales à venir!


Pour les photos :
  Go Tofs
semestre 17,5 4288
décembre 2,86 732
road trip 0,977 458
total 21,337 5478

C'est ce qu'on appelle blinder un disque dur, ou apprendre à se servir d'un appareil photo.

Voilà la ptite page statistique / je m'envoie des fleurs, mais c'est surtout à vous que j'en envoie, même si vous êtes pas du genre très bavards, vous êtes en moyenne 50 par jours à vous connecter sur le blog, avec une pointe à 71 personnes! Donc bravo à vous, d'être courageux et de venir me lire, d'être fidèles, et de revenir, même si dans le fond je ne sais pas bien qui vous êtes et ce qui vous motive à revenir.

Allez, je profite des quelques derniers jours à Puebla pour finir le bronzage chopé dans les Caraïbes.

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Jeudi 18 janvier 2007
- Publié dans : Mexico

 

Hop la de l auberge de jeunesse de San Cristobal

Apres avoir delaisse la charmante merida pour aller visiter le site d Uxmal, encore une merveille maya a son echelle. J ai beaucoup aime en tout cas, voire plus que le tres ricainement squatte chichen itza (explicable par la proximite de cancun). On continua notre route jusque Campeche, ville triste moche et morte qui presente un interet que je ne vous revelerai pas, c est dire.. On repart de Campeche direction Palenque, pour les dernieres ruines du sejour, avec pas les moindres, mais pas les plus dingues non plus : palenque, site joliement incruste dans la jungle et ou les brumes matinales ne manque de plaire.  On aura dormi au Panchan, groupe de cabanes dans la jungle, sensations garanties, ambiance roots qui pue le hippie, avec un ensemble international plutot eclectique.

Ensuite, sur la route pour San Cristobal, chutes de 30metres d eau de Misol Ha, puis les cascades glacees de Agua Azul ou nous nous sommes baignes, certifiant une retraction totale du membre inferieur.

Encore une fois le voyage pue la fin, le budget commence a craquer, les images de la France et ses reves commencent a refaire surface. La liaison se fait doucement, on a rejoint le froid avec 2200 metres d altitude ici, donc sensation picardie, ca fait meme de la fumee quand j expire... impressionnant!

allez, on va malheureusement finir par en voir le bout...

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Dimanche 14 janvier 2007
- Publié dans : Mexico
Encore un accès internet, cette fois à l'hôtel, profitons en pour un p'tit post, sans photos pour changer!

Après avoir quitté Isla Mujeres, les Caraïbes et ses eaux bleues turquoises, me revoici dans le continent, sur la route du retour. Après avoir fait un peu de chemin avec une petite française, un canadien, mon compagnon de route est maintenant un gallois (comprendre pays de galles) de 40 ans, qui après avoir squatté l'amérique du sud en baroudeur, a passé quelques semaines à se la dorer à Cancun, et veut maintenant voir du pays, ou aller vers Bogota. Seul problème : il a paumé son Lonely Planet, et ne parlant pas un mot d'une langue autre que celle de sa mère, il est un peu perdu. Je suis donc devenu guide du Mexique, et nous formons un équipage rigolo, et pas forcément homogène, mais avons cependant des affinités communes qui nous mènent vers  les différents sites qui ornent ma checklist.

Donc après avoir vu les ruines de Chichen Itza avec lui, monstre de beauté de la puissance maya, nous sommes arrivés à Mérida hier soir, où j'ai bien sûr acheté mon hamac, spécialité locale. Aujourd'hui, on va savourer un peu la fraîcheur de la ville et le confort de l'hôtel à 7,5 euros la nuit, avant de partir demain pour Uxmal, autres ruines très célèbres de la civilisation maya, avant d'arriver à Palenque au Chiapas, autres pyramides, pour finir avec San Cristobal de las Casas.

Les jours restants sont donc inférieurs au nombre de doigts sur mes deux mains, et la date de la dernière fête est déjà écrite sur le calendrier. Les derniers pesos sont budgettés pendant que les premiers euros sont déjà envisagés.

Si ça n'a pas déjà été dit, c'est vraiment le début de la fin, même si c'était déjà le début de la fin avant de partir, enfin je me comprends.

passez le fun autour de vous

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Vendredi 12 janvier 2007
- Publié dans : Mexico
Le voyage continuuuuuuuuuuuuue

Je suis actuellement à Isla Mujeres (l'île des femmes). Tout va bien pour le mieux dans le meilleur des mondes. Le temps est pas ouf ouf (il a plu!) mais l'eau est bien bleue bleue!

Je faute à mon devoir de  1 post 1 photo puisque je peux pas décharger mes photos de l'appareil, ce qui fait qu'elles vont s'entasser jusqu'à ce que bien sûr, je les perde d'une façon ou d'une autre.

Bon bref, pas grand chose à dire à part que ça sent encore et toujours la fin. Demain Chichen Itza (pyramide), puis on continue la route vers le retour à Puebla.

youpiyon voilà le dindon !
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Vendredi 5 janvier 2007
- Publié dans : Mexico
Après un long long trajet en bus, j'arrive à Cancun où je passe la nuit avec Nat, Rob, Romain et Hannah. Le 31 je poursuis ma route pour Playa del Carmen.

Réveillon

Plage : eau  bleu et sable blanc, sensation garantie

Lever de soleil du 31

Jeux à la cons



Et bien d'autres à suivre, une fois que le débile que je suis aura trouvé un cable USB pour remplacer celui que j'ai oublié pour décharger mes photos sur mon pc..

milles voeux de bonheurs, de pesos et de santé pour la nouvelle année.
Pendant que j'y pense, en mec motivé j'ai mis à jour quelques photos du reotur à chacahua début décembre cliquez ici et faites suivant :
J'ai également mis 5 photos des visites de Mexico city en famille, même chose on clique ici et on fait défiler.
Aller jour de gloire, en cliquant ICI vous aurez les photos de Oaxaca également, ou plutôt encore une fois un maxi best of : monte alban, quelques monuments du centre, plus les pyramides de Monte Alban.
manque encore les photos du premier road trip de novembre avec le combi,  et Puerto Escondido, courage..
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Samedi 30 décembre 2006
- Publié dans : Mexico
Comme dirait l autre, cette fois, c est vraiment le début de la fin!

me voici en direct du cyber café du terminal norte de mexico city, en attente de mon bus pour aller a Cancun, pour le FINAL ROAD TRIP, je sais ça fait peur. (clavier espagnol oblige, excusez les accents et apostrophes)

Avant d aller de l avant, reprenons depuis le dernier post:
Comme vous pouvez le voir, je n ai mis aucune photo a jour, parce que je suis un fainéant d abord, et également parce que je le faisais de l université, et que de la maison, c est lent et pénible. Heureusement mon beau frère est beaucoup plus assidu et a tenu son blog a jour avec quelques photos qui vous aideront a concevoir le tout : www.louisepailhes.com

Alors, après avoir récupéré la petite famille a mexico city, et que cecile bertrand et louise nous aient rejoint, nous sommes partis pour Oaxaca la rebelle, comme on a pris coutume de l appeler. Cette ville encore en mini guerre civile il y a si peu, offre une paisibilite incertaine maintenant. Les tags recouvrant quasi chaque mur du centre ont été repeints pour faire croire qu il ne s est rien passe, et un barrage de 20 CRS occupe encore chaque entrée piétonne vers le Zocalo (comprenez ici place centrale du centre ville). Nous avons eu l occasion donc de nous balader tranquillement, d aller voir l église santo domingo, son musée anthropologique sur les oaxacraignos. A quelques kilomètres de la se situe le site archéologique de Monte Alban, qui fut ma deuxième visite pyramidale, magnifique et impressionnant car en haut d une montagne avec une vue imprenable sur toute la ville de Oaxaca en contre bas. Enfin nous sommes allés lors d une excursion express avec Charles et Bertrand voir le plus grand et le plus vieil arbre du monde : j ai nomme el arbol de Tule. Impressionnant, stupéfiant et magnifique, les villages elfes de Tolkien n ont qu a bien se tenir! 54 mètres de haut pour plus de 2000 ans, 14 mètres de diamètre au sol pour le tronc, le vieux en impose, et devant cette force de la nature, le silence et le respect sont de rigueur.

Après une nuit de bus en 2nde classe avec mon frère (les gares secondes classes sont les gares du peuple, rien a voir avec les terminaux super luxueux pour touristes, ils ont une propriété très intéressante : leurs toilettes peuvent vous couper l envie de chier pendant au moins 4 ou 5 jours. Comme dirait Charles : "eh bien, j"en ai vu des chiottes degueus, mais je peux te dire que celui ci rentre direct dans mon top10")  après une nuit de bus donc, nous arrivons pile poile pour le lever de soleil (7 heures du matin) sur la plage principale de Puerto Escondido, avec une trempette matinale, premier bain pacificale pour Charles. Finalement la petite famille arrive et s installe au ptit hôtel, alors que mon frère et moi allons nous réfugier plus loin dans le lieu paradisiaque des cabañas buena onda (comprenait good vibe), îlot de tranquillité, au milieu des palmiers et des canadiennes surfeuses en string. Nous passerons la matinée du jour de Noël dans l eau a essayer d égaler les grands surfeurs sur la plage de la Punta de Zicatella, sans vraiment de succès.

Trois jours et deux nuits, avant de revenir sur Puebla, ce fut encore trop court, pour moi comme pour les autres, mais j avoue que les 29 degrés a l ombre n était pas optimise pour la petite peau blanche de ma nièce Louise qui fêtait ses 8 mois.  De retour a Puebla, nous irons voir le site de Teotihuacan, déjà visite en début d année pour ceux qui suivent, toujours aussi sympa. Cette fois ci j ai eu le temps de monter sur la pyramide de la Luna, qui avec celle du soleil entre dans le top3 des plus grosses/grandes pyramide du monde (après cholula et Keops).

Aujourd hui 29 décembre, j attends mon départ pour le road trip final, après 24 heures de bus pour cancun je savourerai un concert gratuit electro de l australien Anthony pappa avec les amis mexicains, avant de rejoindre Playa del Carmen pour le concert du nouvel an sur la plage, suivi de quelques jours a siroter des cocos au soleil sur la plage avec Clelio et les autres, puis le départ seul pour la grande visite des états du Yucatan, Campeche, Quinata Roo, puis Chiapas avant de revenir le 20 sur Puebla.

Le programme s affine mais garde une grande marge de possibilites, j ai déjà les idées de villes et sites touristiques a voir, avec entre autres, les pyramides de tulum, chichen itza, Uxmal, Palenque, les canions et chute d eau du Chiapas, l île de conzumel et son récif de corail très connu et la liste peut encore s alourdir. J ai ma tente et mon duvet, un livre et des fringues, et beaucoup de patience et d envie de profiter encore une fois, pour la dernière, des richesses de ce pays. J espère faire des rencontres, c est l avantage en partant seul, tu ne peux que rencontrer des gens, éventuellement si je trouve des potes internationaux, je ferai un bout de route avec eux, mais je préfère m en tenir a mon plan de route.

Je vais essayer, je dis bien essayer, selon les possibilités, de poster au moins une photo de chaque lieu, peu après l avoir quitte. Ainsi vous pourrez suivre plus ou moins en direct et avec des images mon final road trip.

Nouveauté : Les liens de feeds rss et autres sont maintenant disponibles et facile d accès en bas a gauche, pour ceux qui connaissent, ça leur permettra d être informe des qu il y aura un nouveau post.
On se retrouve au soleil :)
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Mercredi 20 décembre 2006
- Publié dans : Mexico
On va faire un tour d'horizon global :

Devant :
le programme est indiqué ci-dessous, dans le dernier billet : départ demain matin pour la ville de Oaxaca, site de pyramide de Monte Alban, puis départ pour Puerto Escondido pour quelques jours avant de revenir à Puebla, la suite est écrite en dessous. Encore tout un mois de rêve.

Derrière :
Un semestre, des nouvelles connaissances de nombreux pays, des aventures, des histoires fantastiques, des voyages, une découverte d'une culture colossale, un éloignement familial et de l'école, une liberté accrue dans le pays de la fiesta. Une fin de semestre, des examens, des copains qui partent par milliers, pour revenir après noël, ou pas. Le semestre en tant qu'étude proprement dit parait déjà terminé depuis longtemps et ça s'accentue avec les nombreux départs.

Autour : à gauche :
Comme précisé dans mon dernier billet, je suis parti avec Max rejoindre les amis Vincent et Marie pour 6 jours de paradis sur l'île mythique et merveilleuse (c)Max de Chacahua. Programme : rien, bronzer, nager, glander, aller dans l'océan, alterner avec une bière dans la lagune, puis une ballade au phare, des rencontres avec d'autres étrangers sur place, et surtout : Max étant un surfeur né du sud-ouest, je me suis senti emporté par la vague et j'ai chaussé un longboard le temps de deux journées. Dans ce paradis terrestre, entre les oiseaux sauvages et les couchers de soleil magiques, j'ai donc pu retester le surf sur une vague douce et sympatique qui garantit quand même une bonne machine à laver et quelques kilos de sable dans le slip à chaque vague ratée.
S'il est pratique pour surfer les petites vagues, l'inconvénient du longboard est qu'il est difficile lorsque la vague arrive face à toi et que tu souhaites passer pour aller plus au large de le faire passer sous la vague (technique du canard pour les experts), et donc, j'ai bien galéré.
Les sensations et le décor ont fait que je me suis régalé, et j'espère bien y retoucher dès mon retour à Puerto Escondido.

A droite :
Après les vacances de rêve, j'ai filé à Mexico City accueillir Maman Charles et Flore avec qui nous avons visité un bon nombre de monuments de la capitale, dont certains m'ont vraiment touchés : le zocalo, le templo mayor, une exposition sur leonard de Vinci et la musique, le musée d'Anthropologie, le parc de Chapultepec, la cathédrale, le parc alameda, le Bellas artes, le métro mexicain, et enfin dans le programme peinture : le musée Diego Riviera, ses fresques dans l'ancien palais des présidents sur la grand place, et enfin la casa azul de Frida Kahlo, devant laquelle j'étais déjà passé en début de semestre sans m'attarder. Cette fois ci, je suis rentré et honnêtement, j'ai pas été emballé, autant j'adore Riviera, autant je pense que cette pauvre Frida a dû bien souffrir. Lucie aurait forcément adoré, c'est elle qui m'avait branché sur le couple et ce monument de la culture mexicaine, disons que mon amour pour le couple se limite juste au mari.


Plusieurs sentiments et sensations m'emplissent en ce moment. D'abord, voir partir Vincent et Marie, avec le même vol que celui qui me ramènera en terre française le moment venu, la larme à l'oeil, fin du voyage comme on dit. Ca pue la mort en ce moment, ceux qui restent un semestre sont partis, ceux qui restent plus sont rentrés ou partis en voyage, la rue de l'université est morte, les barraques en colocation n'offrent plus qu'un solitaire malheureux qui attend de se retrouver des colocs... Pas la joie.
Je me rappelle de ces derniers jours avant de partir au Mexique, où tu te dis que tu laisses plus derrière que tu ne peux voir devant, avant de partir. Tu sais qu'il va y avoir pleins de choses, mais dans les derniers jours où tu salues tes potes un par un, tu n'as encore rien d'établi devant à quoi te raccrocher. Je suis dans un sentiment inverse aujourd'hui : tout ce que j'ai acquis ici, il va falloir le quitter, pour retrouver tout ce que j'avais quitter de l'autre côté, pour le meilleur et pour le pire.

Ainsi va la vie, toutes les bonnes choses ont une fin. Et pour une bonne chose, à presque 5 mois de vie mexicaine, je peux dire que j'ai eu le cul bordé de nouilles du début à la fin, je l'avais mérité aussi, mais de ceux qui étudient seulement un semestre, je suis un des plus chanceux :
j'ai eu une situation de début parfaite, une barraque et collocs génialissimes, une progression en espagnol fulgurante, des notes concluantes (8, 9.2 et 9.3), une liberté sans précédents, une université plus classe que Roland Garros et Walt Disney réunis, des rencontres avec des mexicaines toutes plus charmantes les unes que les autres, un nombre de fêtes proche du nombre de jour où je suis resté ici, des concerts jusqu'ici inégalés, une possibilité de voyager et de découvrir un pays fantastique à coût plus ou moins réduit, d'avoir toute ma famille avec moi pour les vacances, au moment le moins rigolo de fin de semestre, et enfin de finir par voyager tranquilement dans des régions fabuleuses et de découvrir encore d'autres pyramides.
On m'a dit profite, c'est pas fini, mais je pense que j'aurai difficilement pu faire mieux.

Alors que penser?
Que c'est pas fini, qu'il reste encore un mois à savourer comme 1L de jus d'orange pressé bien fraiches à 10 pesos et de profiter, pour Vincent et Marie, pour tous ceux (celles) qui auraient aimé venir, pour ne pas le regretter.

PS : note pour plus tard : mettre à jour les photos.... .... ... road trip de novembre, (une vidéo d'une heure est déjà disponible mais ingérable pour les nons initiés), eurofest, la teuf à la maison avec 300 personnes, les 6 jours de Chacahua et les décors magiques, le Defe et ses monuments, et enfin la vie familiale à Cholula) On verra hein, si la connexion est avec moi, ainsi que la motivation et l'application... ... ... ...
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Dimanche 3 décembre 2006
- Publié dans : Mexico
Ca va vite, très vite, comme une comète universelle qui traverse le temps.

Eh oui, décembre, 3ème jour du mois. Le premier le président changeait, Calderon remplaçant Fox, sifflé par les PRDistes. Décembre, ça veut dire fin de semestre, ça veut dire retour à la maison, ça veut dire tristesse, ça veut dire fin du Mexique, fin des cours, fin des fêtes, fin du beau temps et encore pas mal de choses pas super top gégé méga groove.

Donc, la petite différence, pour moi c'est que je repars le 23 janvier, ce qui me laisse encore quasiment 2 mois (soit quasi un tiers de mon séjour) pour voyager, et mexiquer, comme on dit si couramment.

Demandez le programme Mesdames et Messieurs :

Lundi 4 Décembre : 11h examen de Grammaire Espagnol (ça devrait aller).
Mardi 5 Décembre : 11h dernier cours d'espagnol oral, je présente mon Powerpoint sur les deux classes sociales du Mexique (ça devrait aller aussi).
A rendre : le Country Note Book de Marketing avant le 8, qui est déjà quasi fini (ça devrait aller).

Vacances :
Mercredi 6 ou Jeudi 7, départ avec Maxime pour Chacahua où l'on va rejoindre Marie et Vincent pour leurs derniers jours de Mexique, retour sur Puebla le 12 ou 13.

Mercredi 13 au Samedi 16 : Trois jours de Mexico City avec les premiers de la famille qui arrive : Charles, Maman et Flore. Zocalo, musées, xiochimilco et tout ça, la grande visite du DF (Districto Federal) arrive enfin ! J'espère aller au concert de Tiesto le 15, sur Mexico city, ça pourrait être bien sympa.

Samedi 16 au samedi 30 : Une fois Cécile, Bertrand et Louise arrivés, on va se trouver une bonne occupation familiale, à Puebla, puis à Vera Cruz ou Acapulco, découverte d'une plage mexicaine. Le 30 tout le monde repart de Mexico City, sauf moi !

Dimanche 31 décembre : du DF, foncer à Cancun pour le nouvel an, rejoindre beaucoup d'amis, sur la plage pour le concert annuel du 31, puis playa de Carmen quelques jours avec des mexicains.

Il me restera les 3 premières semaines de Janvier pour faire mon petit tour : j'aimerai voir le Yucatan, le Chiapas, les pyramides, les ruines, Tulum, Palenque, Chichenitza (orthographe à vérifier).

21 janvier : retour sur Puebla, fête de départ, on revoit les copains, on règle les comptes qui peuvent rester

22 janvier : on pleure un maximum, on respire les dernières gouttes d'air mexicain.

23 janvier : jour triste de fin du rêve. Retour.
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Mercredi 29 novembre 2006
- Publié dans : Mexico
* un WE trance à mexico city à danser 10 heures à l'eau, voyant le jour se lever du haut du 8ème étage avec les meilleurs djs trance d'Europe (sensation white & yohann gielen)
* une soirée avec triple rencontre avec la police de Cholula
* une soirée de 300 personnes chez moi avec un dj sorti de nul part
* une soirée d'anniversaire de 15 ans, fête très traditionnelle avec des chorés de 25 minutes en robe entourée de 5 chevaliers danseurs.
* un anniversaire d'un copain du frère de machin du bidule avec un clown pour adulte
* une soirée année 70's chez Romain, mon grand concurrent en organisation de soirée sur Cholula
* une soirée arrêtés par la police, tous français conducteur sans ses papiers, ils gardent la voiture, même si t'as quelqu'un pour conduire avec tous les papiers.
* les copains internationaux du real cholula qui perdent leur demi-finale
* un froid mes amis, un froid parisien, on est loin du Mexique imaginé, là c'est passé, mais la semaine dernière fut frisquette du haut de nos 2000 mètres
* 3 vents aux postes gardés de l'universités pour essayer de rentrer de nuit pour se balader de nuit
* une ballade sur la pyramide de Cholula nocturne et un passage à 6 heures du matin en salle informatique avant de rentrer se coucher
* une soirée poker xbox tenis balon avec les ricains chrétiens de Georgie
* des présentations orales par groupes  
* des matchs de CPL Italy de Quake 3 avec des décalages horaires rigolos


et bien plus encore
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Mercredi 15 novembre 2006
- Publié dans : Mexico
Bien revenu de ma semaine de vacances, les photos arrivent bientôt, patience...

* DJ No del mundo
Il était là, je l'ai vu, on l'a vu, moi et les quelques milliers de fan de musique qui tape, techno, house, lui ne se considérant pas comme trance music : j'ai nommé Paul Van Dyk

Laissez moi vous dire, que c'est du lourd. Il a commencé à 2h du matin, après que la foule ait bien eu le temps de se chauffer sur les p'tits djs, comme on les appelle, et c'était tout simplement monstrueux. La salle bien qu'avec ses 15 mètres de hauteur de plafond s'est emplie d'une onde,  d'une vibration qui a la fois donné le tempo des pas ou des mouvements des bras dans les airs, mais surtout qui a poussé la température de quelques bons degrés.

Enflammation de la salle au moment de For An Angel, j'ai envie de dire évidemment, et sur chaque chanson connue du public. Privé de mon appareil pendant le concert je n'ai pu le flashouiller, mais les souvenirs restent bien là haut dans ma mémoire.
* Oaxaca la rebelle
Petit point pour parler de Oaxaca. Oaxaca est un état et une ville de Mexico qui est actuellement en ébullition complète, depuis 6 mois, manifs, grèves, et maintenant on assiste à une guerre civile dans la ville capitale de l'état. Pour avoir traversé de façon longue et prononcée l'état de Oaxaca et avoir vu de très nombreux messages "a fuera ulyses" (le gouverneur de l'état en question), j'ai laissé ma curiosité aller chercher les moindres détails sur le conflit qui y règne. Pistonné par Bertrand : voilà le site le plus calé en terme de suivi Oaxaquenien : carnet de nuit vous trouverez tout ce qu'il faut pour avoir déjà une bonne base sur cette ville qui lutte de façon exemplaire.

* WE Rafting à Vera Cruz
Enfin, je voulais rapidement parler du 5 et dernier WE du club alpino qui avait lieu dans l'Etat de Vera Cruz à Jacomulco. C'est ce qu'on appelle un bon dernier WE : rafting, soirée piscine open bar, et le dimanche visite du village, et annulation de l'escalade pour manque de temps.
Il est à dire que ce WE ressemblait encore une fois très fortement à un WE d'intégration sur de nombreux aspects, ce qui veut bien sûr dire que l'éclate était au rendez-vous. S'il était un détail à garder en mémoire? Mon salto avant raté d'un rocher de 4-5 mètres de haut dans le rio : résultat : une dent pétée. Bien jouée l'araignée.

Oh regardez on voit un bout de dent d'Etienne qui passe

Combien de personnes ont finie nues dans la piscine à 1heure du matin?

Cherchez les intrues
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Mercredi 1 novembre 2006
- Publié dans : Mexico
Je suis à Mazunte, près de puerto escondido, près d'acapulco au sud ouest du pays.

Nous sommes partis Samedi matin en Combi Volkswagen des années 70 avec Antoine, Roch et Vincent, 3 copains français rencontrés sur place, avec qui j'étais allé à la ex hacienda un dimanche passé.

























On a eu quelques difficultés à passer Oaxaca (passage obligé entre puebla et les plages de l'état de Oaxaca) : barrages de pierres à l'entrée, camions garés, familles avec pancartes, on est passé par un détour par le fleuve pour traverser, une fois dedans, ça roulait, et même topo à la sortie, on nous a dit qu'ils avaient commencés les barricades la veille, et qu'un journaliste allemand était mort sur le tas, donc de pas trop traîner avec nos gueules de culs blancs.

On avait été prévenu que les forces armées spéciales allaient arriver dans une heure et que ça allait être bien moche.

On est arrivé de nuit après quelques pannes de camion, jamais permanente sur la plage de Brazil, à quelques kilomètres de Salina Cruz, plage vierge, énervée et dangereuse à laquelle nous n'avons pas gouté.


Dimanche : De plage du brazil à Huatulco, faux complexe à la Acapulco pour relancer le commerce dans le sud, le camion cale et recale, on s'arrête chez un taller mecanica qui nous demandera jusqu'au lendemain 12H pour réparer tout le moteur. Pendant ce temps là : chambre chez l'habitant, taxi plage taxi et dodo.

Lundi : après avoir récupéré le camion en bien meilleur état nous filons vers Zipolite, plage nudiste de 5 kilomètres face à la mer, fantastique ou nous resterons jusqu'à mardi dans l'après-midi

Mardi : lever tranquil, déjeuner et départ pour Mazunte, 10 km plus loin ou nous sommes installés pour la nuit.

Demain : glandage au bord de la plage, puis on avance pour Puerto Escondido ou sont la plupart de nos amis de l'école et on finira par l'île de Chacahua, paysage vierge et improbable avant de rentrer Samedi ou dimanche.

à suivre, avec plus de photos, il y en a 3 pour l'instant : combi cactus, plage du brazil, vierge et la dernière Huatulco, le faux centre touristique.
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Mardi 24 octobre 2006
- Publié dans : Mexico
Depuis mon arrivée, elles m'entourent, je les connaissais pas trop au début, mais j'ai vite appris à les voir tous les jours, en me levant, en me couchant, en dormant, elles étaient là.
Petit à petit, elles ont grandit, changeant de peau, changeant de place, se sont installés dans ma chambre.
Dans ma chambre, dans la salle de bain, dans tous les autres coins trop loins.
Tous les matins, je les vois, quand je prends mon gel douche, presque je les touche.
Et quand le soir je me couche, j'espère au moins qu'elles empêchent les moustiques de se servir de mon corps comme bivouac.
Chaque nuit je compte sur elle, chaque nuit elles me déçoivent.
Peut-être vais-je apprendre à les apprécier et à les aimer, mais encore faudrait il qu'elles payent une part du loyer.

Les araignées mexicaines ne servent donc pas à grand chose, comme les autres.



photos à venir évidemment, stay tuned !
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Mardi 17 octobre 2006
- Publié dans : Mexico
Le concept de la semaine Mexicaine est assez particulier. D'abord, ça commence le lundi, et ensuite ça finit le vendredi, jusque là tout va bien. Selon la répartition des cours, on y va tous les jours, ou juste certains jours tout dépend de l'organisation de chacun. Perso j'ai choisis d'avoir cours tous les jours, avec des horaires relativement acceptables.



Lundi : Cours à 11h jusqu'à 15H, puis piano avec mes partoches fraîchement reçues, le soir fête à la maison organisée à 20h30 sur msn, 25-30 personnes, petite fête, mais sympa.
Mardi : Cours de 11h30 à 13H, Piscine, le soir fête chez Marie, française, avec un mix français, québec, mexique, norvège, usa.
Mercredi : Cours à 11h jusqu'à 15h, Piscine, tiki avec Clelio (c'est un bar) puis inauguration d'un bar avec les français du mardi, soirée plutôt calme : on se fait payer bière et soupe de langoustine.
Jeudi : Cours de 11h30 à 13h, Journée de l'université (12 octobre = découverte de l'amérique, UDLA = université des amériques) donc c'est la fête, défilés de filles en string dans l'école, bières, bungee jumping à 100 francs, concours de jongle, groupe d'électro funk, catch, c'est de l'évènementiel comme je l'aime. Ce qui est bien avec cette université, c'est que tout est toujours démesuré..
Ensuite tiki, pour changer, avec mon prof d'espagnol et les ricains de la classe.
Le soir, concert des Amigos Invisibles, groupe de funk latina bien connu ici (photos à venir), et puis galère avec une copine qui s'est faite arrêtée par les flics sur la route : 1gramme = 1400 francs, on lui rend ses papiers et elle peut repartir tranquilement.
Vendredi : Cours de 11h à 15h, 3 heures de foot sous la pluie avec des copains mexicains, la bande des potes du foot du vendredi, comme on les appelle. Partie qui s'est finie par un gros choc entre mon front et l'arcade sourcilière de Juan, que j'ai étalé par terre. Direction clinique de l'école, ça pissait par tout, j'espère qu'il va bien. Le soir, tout le monde retourne au tiki pour un open bar, moi jambes en compotes et un peu enrubé, je tacos et dodo à 23 heures.
Samedi : Rendez vous matinal pour aller au Pericos à 1 heure de Puebla (photo à venir aussi) faire de l'escalade : 25 mètres de descente en rappel pour commencer, puis en piste comme on dit. Le soir, soirée chez les allemands : Katja, Sylvie, et Axel.

voilà pour un aperçu d'une semaine plus ou moins comme les autres.

Sinon, ici chaque jour on assiste à une mexicainerie : un fait rigolo, étrange, bizarre, incompréhensible ou complètement farfelu :  vendredi par exemple, un des gardiens de la UDLA est venu nous demander d'arrêter de jouer au foot pendant l'orage, de peur qu'un des éclairs nous tombe sur la tête. La prévention, c'est bien, mais quand il y a des arbres partout autour des terrains, 2 paratonnerres par bâtiments autour des arbres, et que de l'autre côté du campus, il y a des entraînements de foot officiels, je me demande pourquoi nous, ça nous tomberait dessus.



Niveau notation espagnoliques : j'ai eu un 100 sur une présentation orale de Paris, ce qui me paraît, hum, correct. Mon prof d'espagnol écrit m'a dit que j'étais le meilleur élève de la classe, tout va bien..
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Mardi 3 octobre 2006
- Publié dans : Mexico
Bon, alors pour présenter l'ascencion la plus fantastique du monde, au moins de ma vie, je vous propose d'analyser le rapprochement technique avec le popo.


Alors voilà, ça c'est le popo, quand je vais à l'école, il est comme ça tout mimi.


Après si on se rapproche un peu plus à l'aide d'un bus et de 2 heures de temps on peut le voir comme ça.



La, quand finalement on passe la barrière avec les militaires, on arrive dans le parc national, et déjà on a l'impression de pouvoir le toucher


"Tu vois, le volcan qui fume là bas, bah c'est le popo!" dit-il d'une voix sombre


il est beau le popo, il est beau, 3 zorros le kilo, mais il est encore loin!


Et le voilà, l'popo,  hop hop hop rêve pas trop, on pourra pas y aller, c'est interdit!


Mes amis, là bas en bas, ils sont tout petits


Le mordor, avec de la neige, monté à 4 heures du matin dans le noir le plus complet, surtout si t'as pas de lampe


Et voilà le travail jean mimi, du vert, du blanc qui glisse, et du rocher qui fait mal, le tout pour 5100 mètres, on a beau dire c'est le 3ème sommet mexicain.

En conclusion, on dira que c'était éprouvant, difficile, mais tellement magnifique. Toutes les photos sont cliquables pour avoir la grande dans l'album. Semaine prochaine, on arrête la rando, on passe à l'escalade, ça va donner gérard.

Et même que si tu veux laisser un commentaire pour dire que c'est beau, t'as le droit!
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Jeudi 28 septembre 2006
- Publié dans : Mexico
Avant toute chose, je tiens à signaler la création du blog de mon coloc Christian , le contenu est bien sûr en allemand, mais pour les photos vous trouverez peut-être quelques compléments différents de ce que je propose ici :  www.parallevar.de Vous pourrez également aller voir celui de Philipe, mon pote allemand qui se trouve ici : http://philandjoinmexico.blogspot.com/

Acapulco, c'est bien c'est chaud.
Acapulco, c'est beau c'est loin.
Acapulco, c'était surtout ma première plage.

Beaucoup de critiques avant d'y aller, résultat plutôt impressionnant. Il avait plu tout le début de la semaine, mais les nuages ont fait place au soleil pour pouvoir revenir avec les belles marques de bronzage.


Hôtel, piscine, plage, subway, boîte, jet ski, open bar, balade en bateau dans la baie, saut de falaise, plage, piscine, tresses, tatouage, bières sur la plage etc...

Boîte : Au paladium : el grito : le cri du 15 septembre : le président devant sa résidence secoue le drapeau, et lance un triple "viva mexico" reprit par tout le pays réuni devant chaque mairie. Je vous laisse imaginer l'ambiance dans la boîte avec les 6 écrans géants qui restituent l'image, et la foule imbibée d'alcool qui crie la libération de son pays. Les drapeaux nous innondent, toutes les rues, voitures, lieux sont recouverts de drapeaux.

Jet ski : en couple avec Marco l'autrichien, pendant 40 minutes, nous partîmes à l'attaque des vagues, du vent, et de l'eau. Je dois dire qu'on a pas complètement perdu. A se relayer aux manettes, l'autre se cramponne au gilet de sauvetage du chauffeur, et lancés à une vitesse ahurissante, tu gobes les atomes d'air qui s'enfilent dans ta bouche. Commencer derrière était rigolo, et flippant, quand tu prends les commandes, c'est toi qui retient les deux corps sur le jet ski à la force des bras (compter un p'tit total de 150 Kg). Les vagues nous faisaient décoler systèmatiquement complètement de l'eau. Sur l'une des dernières, on a failli s'envoler, émotion impresionnante, de ne plus sentir l'eau, ou le jet ski sous tes fesses, l'atterrissage freinage dans l'eau fait mal également! Tu sors des 40 minutes rincer comme après un truc vraiment exténué, tous tes muscles font mal, les jambes sont irritées par les frottements du caleçons sur le siège, tu penses que tout va mal, et pourtant tu es bien vivant.
C'était une première, pour 175 pesos (85 francs) 20 minutes de conduite + 20 minutes en passager flippant, à Acapulco, je crois que ça restera longtemps gravé dans ma mémoire.


Le pacifique : l'avantage quand on sort d'Europe pour la première fois, c'est qu'on ne cesse de découvrir des choses nouvelles. Le Pacifique, c'est de l'eau, plus chaude qu'en Picardie, on s'y baigne avec plaisir, même si elle n'était pas super propre. D'habitude calme, le vendredi, elle était plutôt agitée avec un bon rouleau pour entrer dedans. Ce même rouleau qui si on gère mal fait qu'on a du sable jusqu'au fond du slip, vous voyez le genre, celui là qu'on appelle également la machine à laver...


Acapulco : Souvent critiquée comme une plage dégueu, j'ai beaucoup aimé. On sent la grosse influence des ricains, au nombre de vendeurs sur la plage. Comme d'habitude, tout est à disposition, les vendeurs se suivent, des garçons de 5 ans qui vendent des bières, aux grands mères qui essayent de vendre des plats en porcelaines typiques peints à la main. Dans l'ordre, on trouve, des bracelets avec ton nom, des lunettes, des chapeaux, des tatouages, des tresses, des bières, des tours en jet ski, des réducs pour les soirées, des tours touristiques, des tours en parachute derrière un bateau, des massages, des cartes téléphoniques, des hamacs, des tissus divers et variés, tout, tout, tout...
Je me suis laissé tenté par le package tresses + tatouages hesné, ce qui m'a valu une nouvelle coupe quand j'ai eu mal des tresses qui m'arrachait le cerveau, avec le p'tit style barbie coiffure ondulée : (les plus adeptes reconnaîtront l'origine profonde de ce tatouage)


Pour la soirée Paladium, voir les photos (peu significatives de l'ambiance générale) dans l'album, comme d'hab, vous connaissez le système !

  
 






c'est pas la classe américaine, mais presque     pluie d'étincelles dehors           la team casa


La semaine :
Assez classique : réunion club alpin, cours, diabolo avec Romain, enregistrement de leçon de français pour les élèves mexicains : "Compréhension Orale, exercice 1!" assez rigolo.
Joyce, la franco-mexicaine est rentrée à Tours, ça fait bizarre, tout le monde se croise, se balade à travers le monde, les frontières se réduisent, les distances aussi, la technologie rapproche, j'alterne les coups de skype, msn avec visio conférence plus ou moins fluide, avec Cécile et Bertrand, avec ma mère, avec ma petite soeur, avec les copains, tout le monde y passe plus ou moins.


Mexico city
Mexico la grande, le défé : Districto Fédéral : je ne suis pas seul à être parti au Mexique, en effet, 4 de mes compagnons istéciens sont eux également venus au pays du citron, du tacos et de la tequila. Ils sont à Mexico city, à l'université d'Anahuac, et me permettent de faire un tour dans la plus grande ville du monde, le temps d'un WE.

Voici la vue de la terrasse, du 6ème avec l'ascenseur cassé, sur l'avenue d'Amsterdam, et les palmiers qui occupent le centre de cet ancien hippodrome.

Un WE avec des istéciens à Mexico city :
FH est en coloc avec 3 français lyonnais, Mathieu est avec une autre française, et Romain et Marie vivent ensemble.
Rien de plus bizarre que de se retrouver à plus de 9000km de la maison pour les retrouver, et faire une mini soirée aux airs un peu istéciens. Mon appareil ayant encore fait preuve de faiblesse de batteries, je n'ai pas de photos autres que la soirée de vendredi. Dommage, vous ne pourrez voir les subtilités de la coupe du monde de Chistera, lieu prestigieux où l'on a vu les français se faire écraser par les Espagnols malgré un public français endiablé.
Vous ne verrez pas non plus les photos du Parc Mexico, lieu où certaines scènes du film Man on Fire ont été tournées.
Enfin, beaucoup de similitudes entre le rapport abbeville / paris et Cholula / Mexico. L'aller retour dans le WE se fait aussi facilement, mais le dépaysement est quand même bien là.


Ce WE, départ vendredi à 16 heures pour l'
Iztaccihuatl 5100 mètres  les conseils sont de boire beaucoup d'eau, encore une fois, et de faire des exercices, enfin il est évident qu'il ne faut pas se torcher la gueule la veille !

PS : a voir également dans la partie photos : une photo de fromage alléchant, une photo d'un champion de boxe courament appelé nounours, les chiottes automatiques de la UDLA : plus prestigieux que Roland Garros...

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Mardi 12 septembre 2006
- Publié dans : Mexico
Voici la grande révolution : Le football américain, je peux vous dire que ça envoie du lourd. Ici, c'est ze sport à voir, à suivre, qui génère une économie impressionnante.

Tout est démesuré : le marketing, les prix des billets, le nombre de joueurs sur la touche, on se croirait dans les films ricains, époustouflant.

Quant au jeu en lui même, les verts de la Udla ont explatomisé leurs adversaires 27 à 7. Pour une première partie, c'était pas mal du tout. (voir aussi dans l'album, la photo des fanfares de la mi-temps, les packagings géants des sponsors, l'arrivée de l'armée de joueurs pour la deuxième mi-temps..)


La vie continue, les cours défilent, les examens se suivent, les expressions s'entassent dans ma tête, bref l'intégration est totale, et la désintégration bien présente également.

La grande sortie de cette semaine, c'était la première de mes 5 excursions alpines.

La malintzi, 4810 mètres, histoire de tester mon hématocrite et mes capacités vasculo-pulmonaires. Je dois dire que 4000 mètres, ça travaille, même pour un dénivelé de rien du tout, l'oxygène se fait rare et les efforts sont monstrueux.

Plus besoin de prendre l'avion pour dépasser les nuages, suffit de grimper, encore et toujours : 4 heures de montée, 3 heures pour descendre, 1600 mètres de dénivelé, et quelques 4 litres de flotte, sans compter la gatorade.

Parti avec le premier groupe, après quelques suées on s'est détachés pour formé un groupuscule autoproclamé groupe 1B, constitué d'une dizaine de multinationaux.

Après la partie boisée, je me suis retrouvé avec trois allemands pour finir par retrouver le premier groupe au sommet.

Finalement, arrivé en haut, nuages, nuages et nuages, donc ça rend rien. Dès que le soleil se cachait, on caillait sérieusement quand même.
J'ai plus de batterie, alors vous pouvez imaginer la suite du récit avec les photos de l'album..

A suivre : Safaricam, le zoo en voiture, fête nationale le 15 septembre et le voyage suivant le 29-30 septembre, cette fois ci 5100  mètres, MAIS BIEN SUR!!!

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Samedi 2 septembre 2006
- Publié dans : Mexico
Voici un copié colllé de mon rapport du mois d'août sur mes cours et les différences notoires.

Espagnol Ecrit :

Nous sommes 10 dans ce cours, je suis le seul français, la majorité des autres étudiants viennent des Etats-Unis.  On découvre les différents écrits typiques mexicains, les différentes langues utilisées au Mexique. On traite les articles de journaux, les mails, l’écriture en langage texto, et tout ce qui gravite autour de l’utilisation de l’écrit.

 

Espagnol Oral :

25 élèves dans ce cours qui se présente sous la forme de deux fois une heure et demi. Encore une fois je suis le seul français perdu dans une forêt d’Etats-uniens. On parle à tour de rôle, d’expériences, on découvre le vocabulaire univers par univers. On a des interviews à faire à des mexicains de milieux différents…

 

Espagnol Grammaire :

En s’appuyant sur un manuel, on étudie les structures de phrases, les expressions connues, les différents temps, et toutes la conjugaison. Encore une fois, petit comité, beaucoup de participations et de travaux à rendre.

 

Marketing International :

30 personnes dans ce cours, je suis en groupe avec 4 canadiens. La professeur : Isabelle Burgete, mexicaine parle un anglais parfait et les élèves, des différents pays communiquent, donnent leur opinion, débattent les uns avec les autres. Il y a de nombreuses présentations powerpoint à faire un groupe qui donne une vraie profondeur à cette matière, car les 3 fois 1 heures passent vite en cours.

 

Rapport d'étonnement sur le vécu à l'étranger
Voici une liste de différences visibles et qui m’ont marqué plus ou moins en arrivant au Mexique.

Tout d’abord le décor est différent : des chiens perdus ornent les rues. Les compteurs d’électricité sont visibles et accessibles directement dans la rue. Les rues sont boueuses et peu entretenues, parsemées de trous. Lorsqu’il pleut, l’eau stagne et forme des mini mares qui justifient l’utilisation du 4x4.

 

Les routes sont rythmées par les topes, dos-d’âne typique mexicain fait pour obliger le conducteur à ralentir au pas s’il ne veut pas renflouer les caisses de l’économie des réparateurs de voitures.

Comme aux Etats-Unis, les feux sont après les croisements. La circulation est très chaotique, les feus sont présents mais peu respectés, les clignotants sont inexistants, personne ne met sa ceinture, on monte à 8 dans une voiture pour aller en soirée et le chauffeur reprend le volant en ayant bu. Les mentalités sont différentes. Le klaxon sert très souvent.

Les trottoirs surélevés pour canaliser l’eau et éviter qu’elle déborde sur les trottoirs.

 

La sécurité est également surprenante :

Il est déconseillé de prendre des taxis de la rue.

Les gardiens de grands magasins, ou centres commerciaux sont équipés de fusil à pompe.

 

Les maisons sont regroupés par rue, fermées par des barrières avec un vigile en permanence.

L’eau n’est pas potable, d’abord, mais et également moins « courante » qu’en France. Les prises électriques sont à la mode US, l’adaptateur est indispensable.

 

Les relations ont également quelque chose de particulier, lié à la chaleur et à l’hospitalité mexicaine : dire bonjour et une suite d’embrassade de ministre, les hommes bien que considérés comme très machos dès qu’ils sont accompagnés d’une présence féminine sont les meilleurs des gentleman et on hésitera pas à monter à 5 large gabarits derrière pour laisser une barbie de 14 ans devant.

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Vendredi 1 septembre 2006
- Publié dans : Mexico

Me revoici après plus de 10 jours d'absences (11 exactement), les plus malins auront vu que j'ai ajouté quand même de nouvelles photos.

Pour reprendre dans l'ordre, il faudrait commencer par mon premier entraînement de basket :


Entrainement de Basket

 D'abord il faut dire que mon activité physique a été réduite ces derniers temps. En effet, je n'ai pas joué au basket depuis les derniers matchs avec l'équipe universitaire de l'Istec dont on ne peut pas vraiment dire que la régularité de ses entraînements fut l'une de ses qualités premières.


Un entraîneur physique, un entraîneur technique, un waterboy pour remplir les bidons de gatorade sponsor principal de la UDLA, ce sont les responsables d'un entraînement. Ajoutez à ceci 20 Mexicains de tous les niveaux et vous avez un aperçu de la troupe de joueurs globale. Le plus rigolo, une fois les 25 minutes d'échauffement et d'étirements passés sont les conseils envoyés à voix haute et très forte par l'homme en polo qu'on appelle le chef.

Moralité : L'altitude et l'absence de sport provoquent des difficultés respiro vasculatoires qui entraînent un manque sérieux de réussite au tir au trois point.


Teotihuacan

Une de mes motivations premières pour venir au Mexique était les photos envoyées par mes amis de l'Istec Marine, Claire et Mike me permettant de suivre leur voyage. Dimanche dernier, je suis parti avec la Udla dans le cadre d'un voyage touristique découvrir les magnifiques pyramides de Teotihuacan.



Les pyramides ruines des souvenirs du monde ont été construites par les indigènes, marchent en couple : le soleil et la lune, le ciel et la terre etc... Les marches se grimpent par 7 en zig zag de biais : 7 : nord, sud, est, ouest, ciel, terre et l'inframonde, sous la terre où résident les morts. La construction est impressionnante, avec des echos possibles sur toutes les faces de la pyramide construite par des ingénieurs acousticiens (peut-être?). Le 22 décembre 2012 on est invités à aller accueillir le nouveau soleil avec un rassemblement de tous les indiens du monde, on compte 8 millions d'invités, avec les tambours, les déguisements, les danses et tout ce qui va bien.
Pour une première grande visite extérieure, c'était impressionnant.

Ce qu'il ne faut jamais oublié au Mexique, c'est que c'est un pays pauvre, même si quand on est dans la UDLA on a tendance à l'oublier, dès qu'on arrive à un endroit à touriste, comme partout à Paris d'ailleurs, on trouve des centaines de vendeurs ambulants acrédités du badge d'officiels, qui vous courent après pour vous vendre toutes sortes d'objets dont les prix initiaux sont souvent le triple du prix final. Ici on aime négocier, comme dans Life of Brian, il faut négocier. Une amie américaine : Olivia a perdu son portable en boîte, après avoir appelé son numéro plusieurs fois quelqu'un décroche, et après avoir cherché un arrangement, l'autre demande de dire un prix de rachat. Clelio entame à 300 pesos, mais l'autre négocie à 500. On a l'impression de se faire avoir, mais Clelio a dans la tête l'idée de payer un policier 100 pesos pour l'accompagner. Vive le Mexique.


Les soirées
On trouve ici toutes sortes de soirées, la rue longeant le campus étant une sorte de successions des clubs les plus déjantés et hype du coin. Tous les soirs les mexicains se retrouvent dans un bar, une disco, un bar chicha, et bien d'autres encore, pour dîner, partager une bière, ou aller montrer le nouveau de pas du cours de salsa aux autres.
Je prends des cours de nuit de salsa avec les mexicaines les plus entreprenantes.

 

16 septembre : Drapeau

Le 16 septembre ici, c'est la fête nationale. Quand en France on sort les drapeaux après une demi-finale gagnée en coupe du monde, ici les vendeurs de drapeaux mexicains fleurissent à grande vitesse, et je n'ai pu m'empêcher d'acheter ce magnifique drapeau géant avec son étendard pour la modique somme de 130 pesos. L'idée de le planter sur le toit de la maison est venue aussi tôt, sans succès.

 







 

















A suivre :

L'histoire du livrede grammaire enfin acheté.

Le powerpoint pour le cours de Marketing international avec mon groupe d'amis canadiens.

L'histoire drôle du mexicain sur un bateau
L'histoire du téléphone qui ne marchait plus à cause de la sueur générée par les seins de sa porteuse qui l'avait placé dans son soutif.
Et bien plus encore...

Le temps me manquant, vous pouvez choisir parmi les quatre histoires celles que vous voulez connaître..

De plus, je compte sur vous pour me donner des objectifs de photos débiles à prendre et d'histoire à raconter. Ca me fera des objectifs journaliers supplémentaires.
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