It's a beautiful day

Publié le par L*F

9h15

Aujourd'hui, 12 août, est la date de l'anniversaire de mon père, seulement mon père est mort il y a de ça plus de 3 ans. Ce blog est l'occasion idéale pour publier 3 articles que j'ai écrit sur le moment, environ 1, 2 et 3 mois après les faits. Initialement publié sur frenchfragfactory.net de manière anonyme, aujourd'hui en hommage à cette date, et aussi parce que cet article est une sorte de grand coup de gueule, un message que j'avais et que j'ai encore à faire partager, alors je le ressors, et m'étonne de la force que j'avais à cet âge là. C'est long, en 3 parties fatalement, et pas ce qu'il y a de plus rigolo, mais c'est la vie. Un peu d'indulgence pour l'écriture, c'est le moi d'il y a trois ans qui a écrit ça, ça me fait bizarre aussi.

Je ne t'ai pas oublié.


"publié le Dimanche 21 avril 2002

La mort d'un père
   
Cette colonne est dédiée à la mort de mon père.

Elle relate sa mort et les évènements qui s’en suivent.
Cette colonne n’est pas vraiment drôle, d’ailleurs ce n’en est pas le but, c’est pourquoi il est préférable de choisir un moment propice à sa lecture.
J’ai 17 ans et demi, mon père en avait 55ans. C’est trop tôt pour mourir, beaucoup trop tôt.

Cette colonne étant particulièrement longue, je préfère la diviser en plusieurs parties, il sera ainsi plus facile pour vous de vous y repérer si vous séparez vos lectures.


I l’événement même.

Le dimanche 3 mars lorsque je me réveille à 10heures pour aller au cinéma voir ocean’s eleven, après avoir descendu l’escalier, je vois de nombreux oncles et tantes rassemblés près du téléphone, on entendait la conversation entre ma mère et un homme et ma mère lui demandait si on pouvait passer la musique que l’on veut. Tous mes oncles et tantes se sont reculés devant moi, je ne comprenais pas pourquoi. Enfin je vis ma mère apparaître, les armes aux yeux elle me prit dans ses bras et me dit :
« Papa est mort. »

Sur le coup, tu te demandes si la vie s’arrête, si ton cœur s’arrête de battre ou si il continue encore, tu sers ta mère le plus fort possible et tu pleurs le plus possible. Tous mes oncles et tantes se sont rapprochés et nous ont serrés fort eux aussi. Ma première parole fut : « Mais comment on va faire sans Papa ? »
Question qui resta sans réponse. Mon cousin m’aida à m’asseoir (j’avais un peu de mal) et me recouvrit, j’ai pleuré, et encore pleuré, et toutes les conséquences traversèrent ma tête à une telle vitesse que je ne peux même pas me rappeler si la moitié était réalisable. Puis j’ai pensé à mes frères et sœurs qui dormaient encore, encore libre de ne rien savoir, et encore heureux dans leur sommeil. Là ça m’a fait mal de savoir qu’eux n’était pas au courant. Ma grande sœur qui habite Paris (22ans) allait arriver dans la matinée avec son copain. Mon frère de 20 ans et ma petite sœur de 14 ans, la plus fragile étaient encore dans un sommeil profond. Lorsque j’étais le seul enfant réveillé je ne voyais que ma mère pleurer, mais une fois que tout le monde était là, je les ai alors tous vu pleurer, ils avaient tous des yeux très rouge. C’est dans ces moments là que la famille et les amis sont très importants, pour te soutenir, dans les mauvais moments. Au début, on ne se rend pas compte que son père est mort, on a juste l’impression qu’il est parti en voyage pour quelques jours, qu’il reviendra. Tout le monde est désolé pour toi et toi à ce moment là tu n’es pas encore triste de la mort de ton père, tu ne t’en rends pas encore compte… c’est vraiment un sentiment bizarre.
Et c’est à ce moment qu’il faut reprendre l’école ou le boulot le plus vite possible pour ne pas perdre le rythme, ne pas se désocialiser, rester avec ses amis et penser un peu à autre chose au début.

Mon père avait fait un infarctus il y a 3-4 ans et après un passage à l’hôpital et quelques mois dans un centre adapté, il était revenu à la maison et depuis à part les médicaments, qu’il prendrait à vie, rien n’avait changé à mes yeux. Mon frère m’a dit après sa mort, qu’on le savait qu’il était condamné par son cœur, moi je ne m’en été jamais douté et je n’avais jamais fait le rapprochement. Le samedi soir des 50 ans de ma tante, mon père est donc mort devant 50 personnes, d’uns sorte de crise cardiaque, je ne connais pas exactement le nom mais un médecin m’a expliqué que son cœur a fait comme une lampe sur laquelle on branche trop d’électricité : elle éclaire beaucoup plus fort quelques secondes, et elle pète…
Mon père est mort en dansant. EN DANSANT, je sais pas si vous vous rendez compte mais est-ce qu’on peut mourir d’une plus belle façon qu’en dansant ? Ses derniers mots furent les suivants : « Je me sens mal. » et il tomba, de nombreux médecins étaient présents ce soir là, il n’y avait rien à faire il était mort sur le coup sans souffrir (m’a-t-ton dit).

Voilà, c’est à partir de ce moment qu’on se rend compte qu’on était dans le bonheur absolu avant. Le bonheur, on ne s’en rend pas compte tant qu’on est dedans. Je n’ai pas eu le temps de faire tout ce que j’aurai aimé faire dans ma vie avec mon père, j’ai beaucoup de regrets que je développerai plus tard, mais surtout j’aimerai vous dire de profiter, de LA VIE.
PROFITEZ DE VOS PARENTS ONCLES ET TANTES, ENFANTS SI VOUS EN AVEZ, ce n’est pas un mail à la con comme on les fait tous passer de boite aux lettres à boite aux lettres, c’est l’histoire de ma vie, et maintenant, je dois faire avec alors essayer de profiter de mon expérience et de faire ce que moi je ne pourrai jamais faire à cause de la mort de mon père.

Je continuerai quand j’aurai le temps, j’ai aussi du boulot et un bac à préparer. Les autres parties s’adresseront plutôt aux conséquences aux fur et à mesure des jours, (mon père était médecin, ma mère femme au foyer, et nous sommes 4 enfants, on ne peut continuer à vivre de la même façon), je ferai également une partie sur la mort officielle de mon père, (les trucs pas très drôle qu’on ne s’imagine pas (choix des tombes, du cimetière, du jour, des invitations…. Vous, par exemple, savez vous où vos parents veulent être enterrés ?). Je ferai probablement également une partie sur les changements marquants : notre déménagement en cours, notre changement de rythme de vie.



2ème partie, publiée le Mercredi 1er mai 2002 : La suite mais pas la fin..
   
2ème partie des événements concernant la mort de mon père. Je le répète encore une fois, plutôt que d’être triste pour moi, je le suis déjà assez comme ça merci, pas la peine de vous rendre triste, profitez de la vie et de vos parents/enfants car moi aujourd’hui après déjà 2 mois, mon père me manque énormément, il me manque tous les soirs, tous les matins, tous les jours à chaque heure, minute seconde et je ne fais que penser à lui. Faites lire cet article à vos parents ou vos enfants, si vous pensez qu'il peut sensibiliser les gens.

II Les jours suivants

Mon père, ou plutôt son corps, puisqu’il était en bon état, par rapport au corps de quelqu’un qui a subi un accident a été mis « en exposition » dans une chapelle (aucune connotation catholique (je suis un peu juif)), mon père est mort le dimanche à 1h30 du matin et il était possible de voir son corps l’après-midi même. Au départ je devais y aller avec mes frères et sœurs, pas la petite( elle a 14 ans), puis comme des copains sont venus me soutenir, physiquement et moralement, je n’y suis pas allé. J’avais prévu d’y aller le lendemain, finalement je n’y suis pas allé non plus, je n’y suis pas allé du tout l’enterrement ayant lieu le mercredi. Je ne regrette pas de ne pas y être allé, mais peut-être que dans le fond ça m’aurait fait du bien, en tout cas je ne le saurai jamais, c’est un choix à prendre, pas marrant c’est sûr, de voir le corps de son père vide de vie.
Mis à part ce choix un peu lugubre, il y avait d’autres choix à faire, qui ont été pris le dimanche matin, choix importants, mais pas très drôle, que faire du corps de papa ?
L’enterrer, l’incinérer le donner à la science ? L’enterrer oui, mais où ? Où papa aurait-il préféré être enterré et avec qui ? Ca laisse déjà la perspective de la mort de ma mère en vue, puisqu’il faut choisir un caveau assez grand pour 2, ce qui n’est pas très marrant. Après il y a le choix de la tombe, qui n’est toujours pas encore fait d’ailleurs. Je sais pas si vous savez mais le marbre, ça coûte vachement cher, genre si je dis pas de bêtises, t’as des tombes à 30 000 balles, ça troue le cul quand même. Voilà, différents choix pas très drôle, vous sauriez répondre vous si on vous demandez où vos parents veulent être enterrés ? avec qui comment ?
Essayez d’y penser, même si c’est pas très drôle, parce qu’ après la mort de quelqu’un, il devient impossible de lui demander, il faut alors faire ce qui lui aurait plu le plus possible, même si maintenant qu’il est mort ça ne change plus rien :[ ui je sais c’est pas vraiment drôle, mais je vous avez prévenu.

L’enterrement, mon premier enterrement, il a fallu que ce soit celui de mon père. Il a eu lieu le mercredi matin, à 10h pour la famille et les amis très proche ce qui faisait déjà 70 personnes. Il y avait une grande photo super agrandie et super belle de mon père, celle où il est le plus souriant et le plus joyeux possible, je crois que c’est cette image que je garderais de lui.Là il y a eu des discours des pleurs, et on a déposé le je sais plus comment ça s’appelle, ça reviendra au fond du caveau. C’est pas vraiment drôle un enterrement.

Après, on est tous passé les uns après les autres pour lancer des fleurs au fond, exactement comme on le voit dans les films, c’est comme ça que ça se passe. Des fleurs ou des cailloux (trucs juifs). Puis on est allé à la salle des fêtes à 200 mètres de là où l’on avait rendez-vous avec tous les autres amis, environ plus de 300 personnes je pense, mais c’est dur de dire. Il y a eut des discours, des chants de la chorale, à laquelle mon père appartenait, c’était très émouvant. C’était beau et triste. Pendant l’heure que ça a duré, ça m’a foutu comme une sorte de malaise, qu’on passe son temps à dire du bien d’une personne, même s’il a fait pleins de choses bien, il n’a pas était parfait non plus, ça c’était bizarre, ce sont ses amis d’enfance qui ont parlé ses amis médecins, son fils –mon frère-, et il y a eu de la musique par d’autres gens que la chorale.

Après la cérémonie, il faisait beau on est tous sorti devant la salle des fêtes, et c’était là le plus impressionnant, parce qu’il y avait de toutes les générations réunies pour une seule personne, ça allait de mes petits cousins, aux copines de ma sœur aux copains de mon frère, puis les copines de ma grande sœur, pour les jeunes, mais ça continuait avec tous les amis de mes parents, venus de près et de loin, jusqu’aux vieux qui font partis de la chorale ou qui jouent au bridge avec mon père, et c’est ce métissage qui était impressionnant. Après, la plupart sont venus chez nous, on a une grande baraque on a pu en accueillir pas mal surtout ceux qui viennent de loin, parce que les autres, comme on peut les voir tous les jours…Et on a mangé, pleuré, mangé encore et l’après midi est passée tout doucement. Ce fut une très longue et très belle journée, aussi triste qu’elle fut. C’est beau mais c’est triste un enterrement.

Il y a aussi les trucs pas marrant genre les papiers de décès, c’est pas super gai à voir, surtout qd ça traîne partout chez toi, ou alors le fait qu’il faille emmener ton livret de famille pour écrire la date de décès de ton père dessus. Après il y a les demandes de bourses, les attestations, il y a également, son couloir, bureau à vider, toutes ses affaires, son écriture,des trucs dont tu n’a rien à secouer mais parce que c’est à ton, père tu n’as pas envie de les jeter.
Il y aussi ces vêtements, à partager, et à trier, il faut se les partager avec mon frère, ceux qui nous plaisent et les autres… C’est vachement important pour moi de porter les habits de mon père, j’ai l’impression de le faire revivre, même si ce n’est qu’une impression, j’ai également récupéré sa montre..



3ème partie, publiée le Dimanche 2 juin 2002 : 3 Mois demain, c'est déjà si loin

Ca fera 3 mois demain qu'il est mort, mon papa me manque comme au premier jour.

III La fin pour lui le début pour moi

Où est mon père ?? Ce n’est pas la première personne que je connaisse qui meurt, mais, jusqu’ici, je n’avais perdu que mon grand père et l’oncle de mon père que je connaissais bien était enterré lui, le jour de la mort de mon père.(Je n’ai pas connu d’autres grands parents que mon grand père voir au-dessus). Et quand la mort te frappe de près, c’est impossible, pour moi, de me dire que tout est fini que mon père est mort. Alors, je me suis dis que son corps était peut-être enterré à 2-3 mètres sous terre, mais que lui peut encore me voir, me surveiller, m’entendre et m’aimer. Je sais on se croirait dans les feuilletons américains, mais combien de fois ai-je cru moi que ce qui m’arrivait n’était qu’un film, une mauvaise histoire ?? Combien de fois ?? Je ne sais pas, beaucoup en tous cas. Alors, tu es obligé de t’imaginer qu’il se passe encore quelque chose pour ton père, même si tu ne le vois plus.


Mon père me manque tellement, je manque également d’affection, j’ai tellement envie, de m’allonger sur sa tombe, pour me réconforter, me réchauffer de sa présence, de sa chaleur, mais il est mort, j’ai tellement envie de prendre mon armoire dans les bras ou même de me prendre dans les bras pour combler ce trou, car il est mort, et il faut bien que je me le mette dans la tête, je ne le verrai plus jamais, il ne sera pas là pour mon bac, pas là pour voir mon mariage, mes enfants, et la liste est longue, mais les regrets n’apportent rien, que du malheur et de la peine, hier(la veille du jour où j’ai écris ça) soir j’ai encore pleuré pendant 1 heure tout seul dans mon lit, je voulais pas réveiller ma mère, elle a déjà du mal à dormir, alors pas besoin de mes problèmes. Dans ces cas là, je ne sais pas quoi faire, vous allez peut-être me prendre pour un con, mais j’ai parlé avec mon père, tout seul dans le noir, j’ai imaginé qu’il pouvait m’entendre, me voir, si c’était le cas ??Qu’est-ce que j’en sais moi.. de toute façon…

Quel est le but de la vie d’après vous ? Ëtre heureux ou atteindre la sagesse, qui d’ailleurs correspond au bonheur mais par la voix de la sagesse…
Alors comment peut on être heureux si on ne s’en rend pas compte sur le moment présent : L’homme peut se rendre compte de la chance qu’il a : exemple vous avez tous ici un pc une connec… c’est déjà pas mal, mais du bonheur, c’est beaucoup plus dur voire impossible, il est tellement facile d’être malheureux, pour chaque chose qui ne va pas et si dur d’être content d’un fait ou événement qui s’est passé. Mais se rendre compte du fait qu’on soit heureux c’est impossible, je ne savais pas que j’étais heureux avant, je commence à me rendre compte qu’aujourd’hui je suis encore heureux, si ma mère meurt demain il faut bien être heureux aujourd’hui pour pouvoir être triste demain, ou être malheureux aujourd’hui pour être très malheureux demain, je ne sais pas ce qu’il y a de mieux.. Je me dis que je suis heureux, pour mieux vivre, et je pense l’être bien que je n’en sache rien. Aucun de mes potes n’a perdu ses parents, un de mes copains dont les parents sont séparés, mais il ne va pas chez sa mère pour des raisons que j’ignore, j’avais de la chance d’avoir des parents ensemble avant, aujourd’hui c’est lui qui a de la chance d’avoir encore ses 2 parents. J’ai rencontré un mec au lycée, qui est devenu un bon pote, ses parents sont morts, son père l’année dernière et sa mère je ne sais pas, j’aimerai lui parler, comme j’aimerai que mes amis me parlent de mon père, mais j’ai peur que ça le fasse chier d’en parler, enfin je ne sais pas, dans ce cas aussi, je me rend compte que même en ayant perdu mon père, j’ai encore de la marge pour être malheureux..
C’est tellement ignoble la vie, tu peux pas te rendre compte que t’atteins le bien-être, le bonheur, le fait d’être heureux, par contre, tu peux te rendre compte tout le temps que tu es malheureux et descendre toujours plus bas dans l’échelle de la tristesse.

Bon pour changer de sujet, je voudrai dire, que suite à la mort de mon père, on a obtenu des bourses, que l’on touche tant que nous sommes étudiants, mais que si on travaille pas, exemple mon frère qui est surveillant de baignade ne touche pas la bourse si il bosse, alors qu’il gagne moins à être surveillant qu’avec la bourse, moralité il ferait presque mieux de ne pas bosser, c’est d’une connerie monumentale. A part ça, on a vendu la maison et le cabinet de mon père, ce qui soulage, pour l’argent que ça représente, et c’est déjà ça de fait. Maintenant il ne reste plus qu’à trouver une maison qui corresponde à nos moyens(rappel : ma mère ne travaille pas et ne sait pas si elle va trouver du boulot après 20 ans sans travailler). Les visites de notre maison étaient plutôt chiantes, genre il faut ranger sa chambre, tondre la pelouse, etc, alors forcément quand tu la vends cette putain de maison t’es content. Content, et triste, parce que je n’ai jamais vécu qu’ici, dedans, depuis mes 17 petites années d’existences, et tous mes souvenirs resteront bien sûr ici.

Mon père nous a lâché pour un monde meilleur, tant mieux pour lui tant pis pour nous, il faudra apprendre à vivre sans lui, ce ne sera pas facile, et ce ne sera pas impossible, puisque je suis encore là aujourd’hui, il n’a pas été prévenu de son départ-ciel comme il disait, il a embarqué spontanément sans nous prévenir, il l’avait peut-être prévu en cachette, qui sait ?
Il va me manquer, mais pas qu’à moi à tout le monde je crois, j’espère, 3 mois demain, c’est quand même pas rien, et pourtant il reste encore tellement de temps et c’est déjà si loin. Je ne pourrai jamais l’oublier, j’espère que lui non plus, il ne nous oubliera jamais et qu’on se retrouvera un jour, mieux vaux tard que tôt d’ailleurs.

Je vous préviens, vos parents mourront, ils n’attendront peut-être pas que vous vous y soyez préparés, alors soyez prêts, et profitez, que je vous mette au courant. Moi, on ne me l’avais pas dit. Maintenant je le sais.


J’ai repris le cours des choses normales, l’école, les devoirs, la vie telle qu’elle est. Et comme je l’ai déjà dis, ma vie est maintenant coupée en 2, avant et après le bac, avant et après la mort de mon père.

Désolé de vous avoir encore pris votre temps pour vous raconter mes malheurs, mais c’est la vie, et c’est pas la belle vie tous les jours."
 

Publié dans mylife.fr

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Véro 04/03/2015 10:05

Je connaissais votre papa votre amour pour lui sera le fil rouge de votre vie merci pour votre témoignage qui me fait pleurer mais qui est plein d'amour et de vraies questions sur le bonheur

L*F 30/05/2006 00:11

mercije pars au mexique 6 mois, et l'idée d'être loin de ceux que j'aime reste toujours dans un coin de ma tête.

Viirginie 23/05/2006 06:04

Salut,
J'etais sur le web pour chercher de la musique et je suis tombee sur ton site. Je vis aux US depuis pas mal de temps, mais mes parents vivent en France. Ca me fait vraiment flipper et je me demande ce que je fais si loin de ma famille. C'est clair que j'ai une chouette vie, mais je passe a cote de moments uniques pres de mes parents et mes soeurs. Ca me fait franchement reflechir...
En tout cas, j'espere que tout va bien pour toi.
Tout le meilleur, tu le merites,
V

Benjamin 21/09/2005 10:52

Ca fait plus d'un mois que je sais que tu as postés tout cela... Je viens tout juste d'avoir le courage de le lire! Tous ceux qui ont bien connu ton père en on forcément apris quelque chose, il me manque aussi beaucoup (ainsi qu'à la famille Dupont d'abbevile!). Je dirais aussi comme Flore : Merci!

L*F 24/08/2005 15:33

In vino veritas mes frères.

La vérité est dans le vin !