Puerto Natales, retour step 5 + Calafate step 6 + El Chaltén step 7

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Pour ne rien vous cacher, je suis déjà rentré à Buenos Aires, ce soir même. Mais puisqu'il faut faire les choses dans l'ordre.. Reprenons à nos moutons, les kilomètres qui séparent chaque destination...

undefinedvoyages voyages, le bus, la lune et la route

Après le Parc de Torres del Paine, nous avons repris 2 jours mérités de repos dans l'auberge de jeunesse de Kawashkar à Puerto Natales, endroit merveilleux où j'ai vraiment adoré rester. Les patrons : Omar et Rapha donnent une importance à chacun et crééent une ambiance buena onda inimitable. Tristesse et chagrin au moment de partir, pour la ville d'El Calafate et le Perito Moreno, glaçon très connu.

undefinedUne vue du paysage sur la route

El calafate, ville très touristique construite principalement autour de l'activité des glaciers.
Le plus impressionnant, le plus visité, et celui dont on peut s'approcher le plus, c'est le Perito Moreno. Une espèce de glaçon géant de 13km de long et de 60 mètres de haut en sa bordure avec le lac. Il est très prisé parce qu'il bouge encore, ce qui veut dire que quand on va le voir, on peut l'écouter craqueler, gronder, et s'effriter face au vent ou au soleil. C'est là d'ailleurs l'activité principale une fois passé l'ébahissement dû à sa grandeur.

Le glaçon : Perito Moreno (appréciez le rapport  taille du bateau / glacier)

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De notre journée et demi à El calafate, ce fut donc notre occupation première. On passe la journée pour aller le rejoindre, dans le parc des glaciers, là où il habite, on le regarde, de haut, de plus bas, et d'encore plus bas, et puis on peut par la suite descendre et le scruter depuis le bateau touriste qui fait un petit tour sur le lac.
undefinedDu haut de ses 60 mètres, on le respecte.

Le bateau ne s'approche malheureusement pas à moins de 300 mètres, à cause des risques de chutes de morceaux de glace qui, on ne s'en rend pas bien compte au départ, provoque des vagues dévastatrices. D'abord impressionné par sa taille, son joli bleu, on est ensuite absorbé par l'observation des chutes de glaçons. Loin du système du frigidaire américain, il faut ici attendre patiemment que Monsieur se décide à faire une offrande aux touristes qui ont pointé appareil photo et caméra sur lui.


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Le couple présidentiel


undefinedL'envoyé spécial a l'air content

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Le glaçon vu d'en haut et de face

Après quelques minutes sans autre activité que les bruits qu'il créée, nous avons eu droit à une chute, puis une autre suivie d'une troisième. C'est quand on réalise la différence entre le son et l'image qu'on comprend la distance, entre le bateau et le glacier, mais aussi celle entre le haut du glacier et l'eau. Les blocs de glace mettent effectivement un bon 5 secondes avant de ploufer dans l'eau (cf photo).

undefinedgros plouf?

Step 7 : El chaltén : vue du Fitz Roy

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Après l'activité glacier, nous nous sommes dirigés, à 5 heures de là vers la petite bourgade d'El Chaltén. Perdue dans une vallée magnifique sans internet, téléphone ou connexion quelles qu'elles soient, nous avons élu domicile dans un hostal le long du rio le temps de deux jours. Pendant que les filles ont fait le mini trekking qui mène au Fitz Roy (montagne très célèbre dans les environs), je me suis reposé, ayant eu des effets secondaires du trekking de Torres del Paine. Je me suis effectivement retrouvé touché au talon d'Achille, marque évidente de ma seule faiblesse.

Notre hostal en jaune, avec les nuages
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Le lendemain, pendant que les filles faisaient du trekking sur glace toute la journée, je n'ai pas manqué d'avancer et de terminer mon livre Pampa, en en avalant les pages à toute vitesse. Un grand merci à Mato pour m'avoir conseillé cet ouvrage qui donne une autre valeur à la bague que je me suis achetée à Ushuaïa : centenaire de la conquête du désert 1879-1979. Comprendront ceux qui liront ou qui ont lu le livre.
Mais qui s'intéresse encore aux indiens de la Pampa?



undefinedLa vue depuis l'hostal reposant (devinez pourquoi..)

Je me retrouve donc maintenant sur le départ d'El Chalten avec un programme réjouissant d'une journée de bus pour rejoindre Perito Moreno City par des voies non goudronnées, une autre journée de bus pour rejoindre Bariloche. Il ne me restera alors plus que 20 petites heures de bus pour rejoindre mon premier amour, la capitale fédérale Buenos Aires. Si je me réjouis de rentrer enfin après un mois de voyage à travers l'Argentine, et de m'orienter vers un rythme estudiantin, c'est avec regret que je dois me séparer maintenant d'Elseline et Stella. Quelque chose me dit qu'on se reverra.


Texte écrit plus ou moins sur le moment.

Je suis maintenant donc à Bs As comme on l'appelle, je reprends contact avec la civilisation, les mails, le téléphone, constate avec plaisir l'envolée du rapport euro/dollar, avec tristesse la santé d'Ingrid, avec plaisir la plongée de Sarko dans les sondages, avec tristesse les innondations éphémères de la capitale, et avec plaisir enfin, le fait que le baril de pétrole ait passé la barre des 100$. Pour plus d'infos économiques et futuristiques, lire deux blogs passionnants  déjà conseillés et re-conseillés : www.lafinducapitalisme.net et carnets de nuit

Je reviendrai très bientôt sur un post très chiffré du bilan de ce voyage, du genre comme je les aime. Vous y prendrez goût aussi.

Lundi, premier jour de la semaine de bienvenue, on va voir ce que nous réserve ma nouvelle université...

Publié dans Argentina

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Roch 04/03/2008 06:16

¡¡  No mamessss cabroncito !!!... Que viaje de poca madre...!!!Que te la pasa super bien en Argentina ;);)Roch, en vivo de cholula

yo 03/03/2008 01:07

yo manje follow le roman avec émotion!)ça fait bien plaiz tout ça!ici ça roule...pleins de big bizouslalo